lundi 23 mars 2015

Gance-1955-La Tour de Nesle

La Tour de Nesle
1955 - 2hres 07
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La Tour de Nesle
 1955 - 2hres 07
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Réalisation : Abel Gance
Scénario : Etienne Fuzellier, Frédéric Gaillardet, Abel Gance, Fernand Rivers d'après le roman et la pièce de théâtre d'Alexandre Dumas
Dialogues : Etienne Fuzellier, Abel Gance et Fernand Rivers



Distribution:

Silvana Pampanini : Marguerite de Bourgogne



Pierre Brasseur : Jehan Buridan


Paul Guers : Gauthier d'Aunay
Jacques Toja : Philippe d'Aunay
Constant Rémy : Landry
Christine Grado : Princesse Jeanne


Nelly Kaplan : Alice

Lia Di Leo : Princesse Blanche
Marcel Raine : Orsini
Michel Etcheverry : Enguerrand de Marigny
Michel Bouquet : Louis X
Claude Sylvain : La servante de l'auberge


André Gabriello : Le grand ménestrel
Jacques Meyran : 3e archer
Rellys : Archer


En l'absence du roi Louis X, la régence est assurée par la reine Marguerite de Bourgogne. Profitant de sa puissance, la Reine se rend tous les soirs à la Tour de Nesle avec deux autres femmes de la famille royale pour se livrer à des orgies. Pour protéger son secret, les hommes débauchés la nuit même sont assassinés sur les ordres de la Reine. Jean Buridan et Philippe d'Aulnay s'y rendent un soir et, si Philippe est tué, Jean parvient à s'échapper en menaçant la Reine de tout révéler à Gauthier, le frère de Philippe.



Pour mettre sa vengeance à excécution, Jean se fait nommer premier ministre. Il révèle à la Reine avoir été son premier amour et lui repproche d'avoir fait tuer leurs deux fils encore enfants. Pour punir ce crime, Jean pousse Gauthier à venger la mort de son frère mais ce dernier se fait assassiner par les hommes de Marguerite. Peu après le meurtre, la Reine et Jean découvrent que Philippe et Gauthier étaient leurs enfants épargnés autrefois par le bourreau. Devant le cadavre de son fils, Marguerite perd la raison et se fait arrêter par les gardes royaux.



Tourné de juillet à septembre 1954.
Abel Gance met en scène un autre roman d'Alexandre Dumas père, La Tour de Nesle, faute de ne pas avoir pu tourner La Reine Margot.


"J'ai traité la pièce de Dumas très sérieusement. Je ne crois pas que le ton burlesque convenait. En tout cas, il ne me convenait pas. J'ai essayé de rajeunir un mélodrame de 1830 auquel j'aurais voulu laisser beaucoup mieux son estanpille romantique. Le sujet n'est pas de Shakespeare mais d'Alexandre Dumas et c'est à ce dernier qu'il faut plutôt adresser blâme ou compliment. Mon oeuvre de cinéaste est souvent marquée de symboles et mon désir est de toujours chercher le général par delà le particulier afin de donner un sens à ce qui peut en avoir. Ainsi d'un mélodrame, j'ai tenté de faire une tragédie. Un mélodrame est-il autre chose qu'une tragédie manquée où des personnages grandis, courent à leur perte par la force du destin."
Abel Gance
















2 commentaires:

Mich a dit...

Merci, encore une fois . :)

jean pierre a dit...

j'ai déjà mais merci du partage ;)