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Pat Metheny Group - Imaginary Day Live - Minuano (Six Eight)
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Pat Metheny Group - Imaginary Day Live - Minuano (Six Eight)
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Réalisation : René Clair
Scénario : René Clair
Dialogues : René Clair

Distribution:
Annabella : Anna
George Rigaud : Jean

Pola Illéry : Pola
Raymond Cordy : Raymond
Paul Ollivier : Monsieur Imaque

Raymond Aimos : Charles
Thomy Bourdelle : Fernand
Arlette Balkis
Anna, la petite fleuriste d'un quartier de Paris est bien triste : son "Jean" s'est laissé séduire par une aventurière et trafique désormais avec une louche bande de malfrats, alors même que sa mère est en train de mourir. Triste Quatorze Juillet ..... Mais alors que tout paraissait morose, désespérant, catastrophique pour la pauvre jeune fille, malgré la bonne humeur des gens du quartier et l'affection des proches voisins, un jour de retrouvailles s'annonce pour le couple .....



Réalisation: Raymond Lamy
Scénario: Carlo Rim et Paul Olivier
Adaptation et Dialogue: Carlo Rim

Distribution:
Jean Gabin (Pierre Lussac, alias "Miroir")

Daniel Gélin (Charles Lussac, le fils adoptif)

Martine Carol (Lulu)
Colette Mars (Cléo, chanteuse et ex-maîtresse de Pierre)

Gabrielle Dorziat (Mme Puc)
Marcel Dieudonné (Virgile, le second de Lussac)
Félicien Tramel (Le baron)
Gisèle Préville (Anna Lussac)
Sylvie (La religieuse)
Paul Œttly (Mr Ruffaut, véritable père de Charles)
Antonin Berval (Folco, chef de bande)
Robert Arnoux (Mr Leroy-Garnier)
Fernand Sardou (Un de la bande à Folco)
Josselin (Un de la bande à Folco)
Manuel Gary (Un de la bande à Folco)
André Talmès (Un de la bande à Folco)
Julien Maffre (Un de la bande à Folco)
Fernand Flament (Un de la bande à Folco)
Charles Lemontier (L'inspecteur Ballestra)

René Blancard (Mr Boirond)
Odette Barancey (L'habilleuse)
Colette Richard (Juliette Montfort, fille du médecin)
Colette Régis (La marquise)
René Hell (Un gangster)
Robert Leray (Le barman)
Henri Poupon (L'oncle)
Robert Moor (Antoine)
Jacques Sernas (Battling-Joe)
Paul Faivre (L'abbé Viegard)
André Carnège (Montfort, le médecin légiste)
Henri Crémieux (Mr de Saint-Eloi)
Pierre Magnier (Le président du tribunal)
Jacques Mattler (L'avocat général)
Maurice Dorleac (Le chef de cabinet)
...
Portrait d'un homme à double face. Le jour, il est le riche, brillant et respectable financier Lussac; La nuit, il devient "Miroir", chef de bande, acharné à la perte d'un gang marseillais. Une vie semblable ne peut finir que dans le sang. Echappant aux règlements de comptes, Miroir est abattu par la police, en dépit de la gentillesse de son fils adoptif et du dévouement de Cléo, son ancienne maîtresse.


Réalisation : Robert Hossein
d’après le roman de Frédéric Dard, C'est toi le venin, 1957
Scénario & Dialogues : Robert Hossein

Distribution:
Marina Vlady : Éva Lecain

Robert Hossein : Pierre Menda

Odile Versois : Hélène Lecain

Henri Crémieux : le médecin
Héléna Manson : Amélie
Charles Blavette : l’inspecteur de police
Henri Arius : Titin
Pascal Mazzotti : l’homme de la discothèque
Lucien Callamand : Lucien, le jardinier
Isola Blondie
Jean Combal
Paul Coppel

Une nuit d’été, Pierre Menda, un homme qui paraît être à la dérive et marche sans but le long d’une petite route de la Côte d'Azur, est accosté par un luxueux cabriolet blanc. Sans un mot, sa conductrice, une femme dont il ne distingue que la longue chevelure blonde, l’invite à monter, se dénude et se donne à lui. Mais, après qu’il a été abruptement invité à quitter le véhicule, sa conductrice, après avoir tenté de l’écraser, réussit à prendre la fuite. Grâce au numéro d’immatriculation qu’il a eu le temps de relever, Pierre trouve le domicile des propriétaires du véhicule, les Lecain. Mais il va de surprise en surprise : les occupants de la riche villa sont les sœurs Éva et Hélène Lecain, deux jeunes femmes aux longs cheveux blonds, presque jumelles… Éva, la cadette, se déplace en fauteuil roulant, car elle a les jambes paralysées. Le trouble et le doute s’immiscent dans l’esprit de Pierre en même temps que s’installe une relation tripartite et que le mystère va grandissant…
Robert Hossein a su intelligemment utiliser la ressemblance de ses deux actrices, les sœurs Marina et Tania Poliakoff à la ville. Dans le film, ses partenaires sont respectivement Marina Vlady, son épouse de l’époque, et Odile Versois, sa belle-sœur. Également blondies pour la circonstance, les deux sœurs entretiennent savamment le mystère en jouant de leurs regards slaves qu’elles savent rendre énigmatiques à souhait (rivalisant avec le fameux « look » de Lauren Bacall) tandis qu’Hossein paraît en loser. Le noir et blanc et la partition musicale jazzy d’André Hossein contribuent à donner au film la tonalité sombre des œuvres cinématographiques policières anglo-saxonnes tirées des romans de Raymond Chandler ou de James Hadley Chase. On trouve encore, en assistante à la réalisation, une autre belle-sœur d’Hossein, Olga Poliakoff alias Olga Varen. Mais l’identité de cette histoire machiavélique signée Frédéric Dard reste bien française et même provençale avec l’intervention des « vedettes marseillaises », notamment Charles Blavette en policier et Henri Crémieux en médecin.




Réalisateur: Jean AUREL
Scénaristes: Cecil SAINT-LAURENT, Jean AUREL.
D'après De l'amour de Stendhal

Distribution:
Anna Karina : Hélène
Michel Piccoli : Raoul
Elsa Martinelli : Mathilde
Joanna Shimkus : Sophie
Jean Sorel : Antoine
Philippe Avron : Serge
Bernard Garnier : Werther
Cécil Saint-Laurent : l'homme qui lit un livre de Stendhal
Lassée du manque d’audace de son chevalier servant, la belle Hélène se laisse aborder par le premier dragueur venu. Raoul, un dentiste-collectionneur de femmes soigne la dentition parfaite de Sophie et fait tout pour connaître le reste puis découvre son infidélité et lors d’une dispute, croise le regard amusé de Mathilde, son alter ego féminin...






Amazone solitaire et guérrière fougueuse, Aria erre de contrée en contrée, dans un Moyen Age imaginaire où s'exercent d'inquiétantes pratiques de magie et de sorcellerie. Chevalier sans armure, elle a le sens de l'honneur; beauté sensuelle, celui de la fête et du plaisir. Dans un monde souvent hostile aux femmes, elle porte haut l'étendart de l'indépendance et de la liberté. Et elle aime la vie. Par-dessus tout.










Réalisation : Volker Schlöndorff
Scénario : Peter Brook, Jean-Claude Carrière, Marie-Hélène Estienne, Volker Schlöndorff,
d'après le roman de Marcel Proust

Distribution:
Jeremy Irons : Charles Swann (VF : voix de Pierre Arditi)
Ornella Muti : Odette de Crecy (VF : voix de Micky Sébastian)

Alain Delon : Baron de Charlus

Fanny Ardant : Duchesse de Guermantes

Marie-Christine Barrault : Mme Verdurin
Jean-Louis Richard : Monsieur Verdurin
Anne Bennent : Chloé
Nathalie Juvet : Mme Cottard
Charlotte Kerr : Sous-maitresse
Catherine Lachens : la tante
Philippine Pascal : Mme Gallardon
Charlotte de Turckheim : Mme de Cambremer
Nicolas Baby : le jeune juif
Jean-François Balmer : Dr Cottard
Jacques Boudet : Duc de Guermantes
Jean-Pierre Coffe : Aimé
Bruno Thost : Saniette
Geoffroy Tory (Roland de Chaudenay) : Forcheville
Roland Topor : Biche
Vincent Martin : Remi
Marc Arian : le valet de Swann

Pierre Celeyron
Romain Brémond
Véronique Dietschy : Mme Vinteuil
Ivry Gitlis : le violoniste
Jean Aurenche : M. Vinteuil
Humbert Balsan : responsable du protocole
Jacques Delafontaine : un gardien à l'opéra
Louis-Gaston de Ségur : un promeneur aux Tuileries
Martin Droch : le Majordome des Guermantes
Jean Geton : un monsieur à la fenêtre
Bernadette Le Saché : la femme de chambre d'Odette
Georges Liatard : un monsieur à la fenêtre
Jean-Gabriel Nordmann : laquais des Guermantes
Joëlle Pilven : une femme du boulevard
Maud Rayer : l'entremetteuse
Emmanuelle Rosenthal : Gilberte
Daniel Tarrare : le coiffeur de Swann
Frédéric Valade : le groom du restaurant
Charles Swann, homme fortuné et expert artistique est l'ami chéri de la plus vieille noblesse française et notamment, du duc de Guermantes, de son frère le baron Charlus, homosexuel tragique, et de sa femme la duchesse Oriane. Mais Swann est juif et, circonstance aggravante, il transgresse les règles de la haute société lorsqu'il tombe amoureux d'une demi-mondaine, Odette de Crécy. Swann éprouve à l'égard de la jeune femme, une jalousie morbide, tant vis-à-vis des hommes que des femmes.
Fantasme de nombreux scénaristes, l'adaptation de La Recherche du temps perdu de Marcel Proust à l'écran a rarement dépassé le stade de l'esquisse. Le présent film est un des rares projets à avoir abouti, et ceci en dépit de nombreuses vicissitudes. Mais aux dires des spécialistes et de la critique, le résultat n'est pas satisfaisant, ne réussissant pas à faire passer la richesse littéraire et profonde du livre en 1 h 50 d'adaptation soignée, mais sans avoir pu trouver à traduire l'inspiration de Proust, malgré une distribution européenne prestigieuse, qui a pu souffrir du doublage, et des scénaristes émérites, peut-être trop disparates.
Il faudra attendre 15 ans, pour que l'aventure de Raul Ruiz sur le volet final du cycle (voir Le Temps retrouvé) trouve l'inspiration nécessaire et l'approbation générale.


Réalisation : Gilles Carle
Scénario : Gilles Carle
Photographie : Jean-Claude Labrecque

Distribution:
Guy L'Écuyer : Léopold Z Tremblay

Paul Hébert : Théophile Lemay

Suzanne Valéry
Monique Joly

Jacques Poulin
Gilles Latulippe : le commis banquier
Bernard Assiniwi : Bernard Lapierre
André Gagnon
Albert Millaire : le narrateur
Raymond Lemay : l'animateur de radio
On plonge dans le catalogue de l'ONF comme on explore un livre d'histoire. Il est fascinant de saisir l'ampleur des archives audiovisuelles de l'évolution du patrimoine québécois qui se sont constituées au fil des ans par l'entremise du travail acharné de documentaristes chevronnés. Ce sont aussi des réalisateurs de fiction, dont l'oeuvre s'est efforcée d'épouser la réalité, qui ont permis de dresser ce portrait en constante évolution de notre société. La première réalisation de Gilles Carle, La vie heureuse de Léopold Z, s'inscrit parfaitement dans cette philosophie propre à l'ONF où le cinéma devient témoin vivant du réel. Ironiquement, Carle obtint le financement nécessaire à la réalisation de son film de fiction, l'un des premiers qu'ait produit l'ONF, en affirmant qu'il tournerait un documentaire sur le déneigement avec cet argent.
Au sens local du terme, on peut qualifier le film de Carle de véritable classique. Perdu au sein d'un patrimoine filmique mondial autrement plus raffiné, certes, ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan: une curiosité ethnique représentative d'une culture particulière vaguement insignifiante aux yeux de l'étranger normalement constitué. Mais pour nous, il s'agit d'un instant d'histoire cristallisé dans un emballage attachant et accessible. Racontant les péripéties d'un D.S.C. («déneigeur» sous contrat) bon vivant de la classe moyenne québécoise perdu dans une tempête de neige à la veille de Noël, La vie heureuse de Léopold Z est l'antithèse d'une production épique. L'enjeu principal, en fin de compte, sera de ne pas arriver en retard à la messe de minuit malgré la poudreuse qui ne cesse de tomber. C'est tout dire.
Mais en cours de route, le bienheureux Léopold Z nous en apprend beaucoup sur le Québec en mutation des années soixante. Léo n'est pas un produit de la Révolution tranquille, loin de là. Mais lui et son patron Théo, déjà, ne s'entendent pas sur une foule de sujets. Car Théo est un vestige de l'ère Duplessis: haut fonctionnaire macho et un peu malhonnête qui habite un bungalow valant deux fois le prix de la maison de Léo, il cultive une apparence raffinée mais sa vision du monde est aussi limitée que celle de Léo. Si ce n'est pas un peu plus encore. Point central du film, la conversation entre les deux personnages dans le camion de Léo établit ces deux caractères distincts dont les divergences pourtant minimales révèlent tout un monde de changement.
C'est dans les petits détails de son film que Gilles Carle révèle son propos. Les clins d'oeil visuels et les dialogues en apparence anodins recèlent tout le contenu de cette Vie heureuse fort sympathique. En ce sens, il s'agit d'une oeuvre beaucoup plus subtile que ne le laisse croire sa surface un peu populaire et simpliste. Léo est un homme modeste et naïf. Mais contrairement à son ami, il sait distinguer un bon patin d'un mauvais. C'est le Québécois moyen de l'époque par excellence. Ce n'est pas un intellectuel et ce n'est pas un être politique. C'est un gars de hockey et de neige, d'alcool, de femmes et, malgré tout, de religion.
En toile de fond, le métro de Montréal se construit lentement. Le Québec entre dans la modernité. On déverse encore la neige sale dans le fleuve Saint-Laurent mais le mécanisme du progrès est en marche. Carle, lui, capture cette évolution de la perspective des gens qui n'y participent pas, sans vraiment en parler. Les évènements, les gens, le décor parlent d'eux-mêmes. La vie heureuse de Léopold Z transpire son milieu de tous les pores de sa pellicule. Et, contrairement à plusieurs de ses collègues de l'ONF, Gilles Carle avait compris les vertus du montage. Concis et efficace, son premier film livre avec une grande économie de moyens tout un pan de notre histoire collective.Par Alexandre Fontaine Rousseau


Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse.






Réalisation : Édouard Molinaro
Scénario et adaptation : Albert Simonin et Jacques Emmanuel
Dialogues : Michel Audiard
Musique : Michel Legrand

Distribution:
Paul Meurisse (Alexandre Larsan-Bellac)

Bernard Blier (Yacinthe Camus)

Jean Lefebvre (Arsène Baudu)

Michel Serrault (Ribero)

Yvonne Clech (Mme Valérie Paterson)
Claire Maurier (Micheline Camus)

Daniel Ceccaldi (Barnave)
Robert Dalban : (Le portier de l'hôtel)
Roger Dutoit : (Arthur Thibaut)
Jacques Dynam : (Le chauffeur de Ribero)
Véronique Vendel (Jeanne)

Paul Demange : (Le marchand de vieux papiers)
Jean-Henri Chambois : (Un homme escroqué)
Sophie Leclair : (Pierrette Baudu)
Franck Villard : (Chinaud) (non crédité)
Paul Préboist : (Le brocanteur) (non crédité)
Édouard Molinaro : (Un serveur qui cherche le chien de Larsan-Bellac) (non crédité)
Yves Arcanel
Jean-Marie Arnoux
Dominique Delpierre
Michel Duplaix
Yves Elliot
Jean Julliard
Henri Marteau
Viviane Méry
Lysiane Rey
Claude Richard
Jean-Jacques Steen
Deux escrocs minables, Arsène et Hyacynthe, se font escroquer par plus malin qu'eux, en l'occurrence le distingué filou Alexandre Larsan-Bellac. Edouard Molinaro réalise une honnête parodie dont les dialogues pittoresques sont signés par un professionnel qu'on ne présente plus : Michel Audiard. La présence de Bernard Blier et de Paul Meurisse est toujours un régal.




Réalisation : Jean Renoir
Scénario : Jean Renoir avec la collaboration C. Koch et N. Martel-Dreyfus
Production : Jean Renoir
Assistants : Jacques Becker, Claude Renoir Jr & Claude Renoir ainé, J.P. Dreyfus Demazure, Maurette, Antoine & Francine Corteggiani

Distribution:
Louis Jouvet : Roederer, le procureur syndic du département
Pierre Renoir : Louis XVI, roi de France
Lise Delamare : Marie-Antoinette, reine de France
Elisa Ruis : La princesse de Lamballe
Marie-Pierre Sordet-Dantès : Le Dauphin
Yveline Auriol : La Dauphine
Irène Joachim : Mme de Saint-Laurent
Nadia Sibirskaïa : Louison
Jenny Hélia : Louise Auclair, l'interpellatrice
Séverine Lerzinska : Une paysanne
Marthe Marty : La mère de Bomier
Georgette Lefebvre : Mme Elisabeth, sœur du roi
Léon Larive : Picard, valet de chambre du roi
William Aguet : La Rochefoucauld-Liancourt
Andrex : Honoré Arnaud

Edmond Ardisson : Jean-Joseph Bomier, le maçon
Jean-Louis Allibert : Moissan
Fernand Flament : Ardisson
Alex Truchy : Cugulière
Georges Peclet : Le lieutenant Pignatel
Géo Dorlys : Un chef marseillais
Géo Lastry : Le capitaine Massagne
Paul Dullac : Javel
Adolphe Autran : Le tambour
Aimé Clariond : Mr de Saint-Laurent
Maurice Escande : Le seigneur du village
André Zibral : Mr de Saint-Merri
Jean Ayme : Mr de Fougerolles
Jean Aquistapace : Paul Giraud, le maire du village
Georges Spanelly : La Chesnaye
Jaque Catelain : Le capitaine Langlade

Pierre Nay : Dubouchage
Edmond Castel : Leroux
Edouard Delmont : Anatole Roux dit Cabri, le paysan
Gaston Modot : Un volontaire
Julien Carette : Un volontaire
Edmond Beauchamp : Le curé Fayet
Werner Florian-Zach : Westerman
Odette Cazau : Thérèse
Blanche Destournelles : Clémence
Pamela Stirling : Une suivante
Génia Vaury : Une suivante
...
Juillet 1789, la Révolution française à Marseille : le départ des Fédérés marseillais vers la frontière, puis leur arrivée à Paris et leur participation à la journée du 10 août 1972, date de la chute de la monarchie.
La Marseillaise est le second film de Jean Renoir dédié au Front populaire, après La vie est à nous. Le film est financé en partie par une souscription publique de la CGT dont le prix plancher était fixé 2 francs par personne, tarif d'une place de cinéma à l'époque. Les souscripteurs préachetaient de cette façon leur place pour la projection du film.
Le film envisagé comme une ambitieuse fresque historique devait initialement durer douze heures.



Réalisation, scénario, adaptation et dialogues : Julien Duvivier
D'après le roman éponyme de Jacob Wasserman

Distribution:
Daniel Gélin : Léonard Maurizius

Madeleine Robinson : Elisabeth Maurizius

Anton Walbrook (Adolf Wohlbrück): Grégoire Waremme
Charles Vanel : Wolf Andergast
Eleonora Rossi Drago (VF : Claire Guibert) : Anna Jahn

Bernard Musson : le greffier
Jean d'Yd : le président
Jacques Varennes : le juge d'instruction

Etzel, le fils du procureur Andergast, découvre que son père a, jadis, fait condamner à la réclusion à vie un homme, Léonard Maurizius, sur de simples présomptions...L'affaire, qui remonte à dix-huit ans, fut à l'origine de la brillante carrière du magistrat.Etzel décide de faire sa propre enquête.... Maurizius fut condamné pour le meurtre de sa femme Elisabeth, à la suite du témoignage accusateur de Grégoire Waremme. Après de patientes recherches, Etzel retrouve Waremme qui vit sous un faux nom dans une pension de famille à Zurich. Le jeune homme gagne sa confiance puis lui révèle sa véritable identité et incite Waremme à se confier à lui.


Réalisation : Henri Diamant-Berger
Scénariste : Auguste Maquet œuvre collective avec Alexandre Dumas père
Distribution:
Aimé Simon-Girard : D'Artagnan
Henri Rollan : Athos
Charles Martinelli : Porthos
Pierre de Guingand : Aramis
Pierrette Madd : Constance Bonacieux
Jean Joffre : M. Bonacieux
Jeanne Desclos : La Reine Anne d'Autriche
Edouard de Max : Richelieu
Claude Mérelle : Madame De Winter
Henri Baudin : Rochefort
Charles Dullin : Le Père Joseph
Maxime Desjardins : Tréville
Armand Bernard : Planchet
Louis Pré Fils : Grimaud
Antoine Stacquet : BazinLes Trois Mousquetaires est une réalisation d'Henri Diamant-Berger qui, à l'époque, était un film à grand spectacle composé de plus d'une centaine de figurants, de somptueux décors naturels tels que le château de Chenonceau, Chartres et le bourg de Pérouges, et un gros budget d'environ 3 millions de francs de l'époque.
Ce chef d’œuvre du cinéma muet, tourné en 1921, se composait de 12 épisodes d'une durée d'une heure, et après avoir connu un succès considérable lors de sa sortie, celui-ci tombe dans l'oubli jusqu'en 1995. Le petit-fils et l'arrière-petit-fils du cinéaste, Jérôme et Guillaume Diamant-Berger restaurent l'œuvre en numérisant les images, mais décident de supprimer tous les intertitres en les remplaçant par des sous-titres pour les scènes où les protagonistes discutent et un commentaire en voix-off lu par Patrick Préjean pour le reste. Ce nouveau montage accéléré se répartit sur quatorze épisodes d'une durée de 26 minutes, plus en phase avec une diffusion télévisée, mais qui ne maintient en rien l'intégrité de l'œuvre originelle.
La musique originale du film, composée à l'image, exécutée par un orchestre de 80 musiciens, est composée par Gréco Casadesus. Le non-respect de l'œuvre originale s'étend aussi aux choix sonores, puisqu'il a été décidé de sonoriser la plupart des actions en sus de la nouvelle bande-son (des chevaux aux épées en passant par les bruits de foule...), renforçant le caractère invasif de cette restauration. (bruitages + commentaire détaillé + orchestre + sous-titres, ce qui commence à faire beaucoup pour un film muet...)
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Liste des épisodes:
1- L'Auberge de Meung
2- Les Mousquetaires de M. de Tréville
3- La Lingère du Louvre
4- Pour l'honneur de la Reine
5- Les Ferrets de diamant (1)
6- Les Ferrets de diamant (2)
7- Le Bal des Echevins
8- Le Pavillon d'Estrées
Réalisateur : Denys de La Patellière
Scénariste : Denys de La Patellière d'après l'œuvre de James Hadley Chase There is always a price tag
Dialogue : Michel Audiard

Distribution:
Michèle Morgan : Hélène Fréminger, la machiavélique femme d'Éric


Daniel Gélin : Robert Montillon, artiste peintre embauché comme chauffeur

Bernard Blier : le commissaire Plantavin

Peter van Eyck : Éric Freminger, fondé de pouvoir alcoolique de la société

Michèle Mercier : Jeanne, la jeune femme de chambre embauchée par Hélène

François Chaumette : Charles Babin, un homme d'affaire de la société
Pierre Leproux : Mr Boost, le créancier fournisseur de whisky
Olivier Darrieux / Jean Olivier : l'inspecteur Léon, l'adjoint du commissaire
Hélène Roussel : Une secrétaire de la société
Clara Gansard : Mlle Rosine, la secrétaire d'Éric Fréminger
Lucien Frégis : Le gendarme
Marc Arian : l'homme qui pose la plaque sur la porte
John Mac Giver : "sous réserves" L'assureur anglais
Robert Mabillon, artiste-peintre sans le sou, se porte un soir au secours du financier Eric Freminger, alors que celui-ci tentait de se jeter sous les roues d'une voiture. Devant l'état passablement éméché de ce dernier, Mabillon se propose de le reconduire dans sa luxueuse villa de Saint-Jean-Cap-Ferrat, sur la Côte d'Azur. Reconnaissant malgré tout, Freminger le convainc de devenir son chauffeur. La nuit-même, Mabillon est témoin d'une violente dispute entre son hôte et sa séduisante épouse, Hélène. Quelque temps plus tard, il reçoit la visite de celle-ci, qui lui intime l'ordre de quitter au plus vite leur domicile...





Réalisation : Jacques Rivette
Scénario : Pascal Bonitzer, Christine Laurent, Jacques Rivette

Distribution:
Sandrine Bonnaire (Jeanne d'Arc)

Tatiana Moukhine (Isabelle Romée)
Jean-Marie Richier (Durand Laxart)
Baptiste Roussillon (Baudricourt)
Jean-Luc Petit (Henri Le Royer)
Jean-Louis Richard (La Trémoille)
André Marcon (Charles, Dauphin de France)
A Vaucouleurs, Jeanne attend de partir pour Chinon rencontrer le "Dauphin" et le conduire à Reims pour y être sacré roi. Grâce à Jean de Metz, le départ a enfin lieu. L'écuyer lui apprend à manier les armes ; et Jeanne parvient à prier et aller à la messe. A Chinon elle reconnaît Charles VII. Le roi, convaincu de sa véracité, lui donne une suite et lui promet une armée. L'attente reprend; elle fait connaissance avec les capitaines La Hire, le duc d'Alençon et Gilles de Laval (G. de Rais). L'Eglise l'interroge à Poitiers et ne voit "nul mal en elle". Près d'Orléans assiégé par les Anglais, elle rencontre Dunois, et apprend à écrire son nom. L'attaque a enfin lieu, Jeanne est blessée, et après avoir prié, donne l'assaut au fort des Tourelles ; les Anglais lèvent le siège.


Distribution:
Sandrine Bonnaire (Jeanne d'Arc)

André Marcon (Charles, Dauphin de France)
Jean-Louis Richard (La Trémoille)
Marcel Bozonnet (Regnault de Chartres)
Patrick Le Mauff (Jean Bâtard d'Orléans)
Didier Sauvegrain (Raoul de Gaucourt)
Jean-Pierre Lorit (Jean d'Alençon)
Edith Scob (Jeanne de Béthune)
Jeanne convainc le roi d'aller à Reims pour y être sacré. Troyes est prise, et le sacre est célébré. Puis c'est la marche sur Paris; Jeanne ne reçoit plus de conseils des voix ; un assaut échoue, et une trêve est signée avec les Bourguignons. Les compagnons de Jeanne la quittent, et elle dépose ses armes d'Orléans sur l'autel. Elle rejoint Xaintrailles à Lagny en tant que chef de bande. A Compiègne elle est faite prisonnière par Jean de Luxembourg, qui la vend aux Anglais. Elle est transférée à Rouen. Par peur du bûcher elle abjure et est condamnée à la prison à perpétuité. Reprenant ses habits d'homme pour se protéger du viol, elle meurt sur le bûcher en criant le nom de Jésus.






Réalisateur : Maurice Pialat

Distribution:
Jacques Dutronc : Van Gogh

Alexandra London : Marguerite Gachet
Elsa Zylberstein : Cathy
Bernard Le Coq : Théo
Gérard Séty : docteur Gachet
Corinne Bourdon : Jo

Leslie Azzoulai : Adeline Ravoux
Chantal Barbarit : Mme Chevalier
Jacques Vidal : Ravoux
Frédéric Bonpart : La mouche
Lise Lamétrie : Madame Ravoux
Christian Maes : l'accordeoniste
Après les crises nerveuses qui avaient suscité son internement à Saint-Rémy de Provence, le peintre Vincent Van Gogh se rend à Auvers-sur-Oise chez le docteur Gachet, grand amateur d'art, à qui son frère Théo l'a chaudement recommandé. Gachet, qui juge son hôte en parfaite santé, se fait une joie de lui montrer sa collection de tableaux...A peine installé à l'auberge des Ravoux, le Hollandais impétueux réalise le portrait de Marguerite, la fille du médecin... Peu après, sur les bords de l'Oise, Vincent rejoint des amis de longue date, souteneurs et autres prostituées dont Cathy, qui le trouve bien vieilli, alors que l'artiste n'a que trente-sept ans.


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Réalisation: Alain Resnais
Scénario et composition: Gaston Diehl
Textes: Paul Gauguin dit par Jean Servais
Musique: Darius Milhaud---
Partie 1/2
------En 1950, Alain Resnais était un jeune réalisateur plein de devenir. Il s’exerçait à la réalisation de documentaires, soutenu par l’un des plus grands producteurs de l’époque : Pierre Braunberger. « Gauguin » évoque la vie et l’œuvre de Paul Gauguin en Bretagne et en Polynésie, à travers ses peintures et des citations extraites de ses écrits.
Partie 2/2
---Alain Resnais n’ayant pas cherché la vérité historique, ce film est plus intéressant pour la connaissance de son œuvre cinématographique que pour celle de Gauguin. Le cinéaste a voulu réutiliser la méthode qui avait fait le succès « Van Gogh », mais malgré le rythme très rapide du montage, le noir et blanc ne parvient pas à restituer le monde extraordinairement coloré de l’océanie et surtout, des toiles du peintre. Resnais lui-même juge sévèrement son film dans « Cinéma », n°91, 1964.

René Sterne était né en 1952 et décédé le 15 novembre 2006. Après des études de français, d’histoire et de philosophie, il s’était tourné vers l’enseignement avant de devenir dessinateur de bandes dessinées. Sa rencontre avec Chantal De Spiegeleer, elle-même auteur de BD, fut décisive dans ce choix. Entre différents voyages avec l’auteur de Madila Bay, qui était entre-temps devenue sa compagne, René Sterne réalisa dix albums d’Adler, une série d’aventure parfaitement documentée.



Réalisateur: René CLÉMENT
Scénaristes: René CLÉMENT, Pierre BOST

Distribution:
Rémy Marsay Jean Marais
Evelyne Bertal Michèle Morgan
Laurent Bertal Jean Servais
Eléna Elisa Cegani

Marion Elina Labourdette

Louise Morel Giovanna Galletti
Le secrétaire André Carnege
Marcel Roger Dalphin
Le charmeur d'oiseaux Albert Michel
Le procureur Allain Dhurtal
La concierge Colette Regis
Un passant Jacques Rivette

Bien qu'elle porte beaucoup d'affection â son mari Laurent, Evelyne ne peut résister au charme d'un jeune Français, qu'elle a rencontré en Italie.ils passent ensemble de merveilleux moments et, lorsque vient l'heure de la séparation, Evelyne est désespérée.Elle lutte longtemps contre cet amour, puis se résoud enfin à passer une journée à Paris avec Rémy, comme celui-ci le lui a proposé.Mal commencé, cette rencontre se révèle finalement décisive: Rémy rompt avec sa maîtresse et demande à Evelyne de quitter définitivement Paris et son mari.Celle-ci se propose de prendre le premier train et d'avoir une explication avec Laurent Arrivée trop tard à la gare, elle décide de prendre l'avion, ignorant tout du sort qui l'attend...

Réalisation: Pierre Zucca

Distribution:
Denise Morin-Sinclaire (Roberte)
Pierre Klossowski (Octave)
Martin Loeb (Antoine)
Barbet Schroeder (Vittorio)
Michel Berto (Justin)
Juliet Berto (Petit F)
Jean-François Stévenin (Von A.)
Aïsa Toumi (Petit X)
Alfred Kern (le Chanoine)
Jean Turlier (le mollusque)
Frédéric Mitterrand (l'employé de banque)
Mars 1958. Roberte, ancienne résistante, est élue députée sous la IVe République et désignée présidente de la commission de la censure à la Chambre. Elle est l'épouse d'Octave, un homme âgé, catholique et professeur de droit canon. Les convictions de ce dernier ne l'empêchent pas de goûter les toiles quelque peu licencieuses d'un certain Frédéric Tonnerre. Vieux fétichiste voyeur, Octave est le maître d'une maison où le moindre dîner devient l'occasion de prêter sa femme à de torrides tableaux vivants érotiques

Isaac Asimov est né le 2 janvier 1920 à Petrovichi, près de Smolensk, en Russie, date citée par lui-même dans sa biographie. Son père Judah Asimov, et sa mère Anna Rachel Berman, donnent naissance deux années plus tard à une petite soeur nommée Marcia. C'est dans cette période troublée d'après-guerre que la famille émigre aux Etats-Unis d'Amérique, mais le petit garçon devra attendre plus de cinq ans pour devenir citoyen américain.

Réalisation : Julien Duvivier
Scénario : Julien Duvivier et Charles Spaak d'après le roman de Georges Simenon, Les Fiançailles de monsieur Hire
Adaptation : Charles Spaak, Julien Duvivier
Dialogues : Charles Spaak
Assistants-réalisation : Georges Régnier, Ilse Goldblatt

Distribution:
Michel Simon : Monsieur Hire (le docteur Varga)

Viviane Romance : Alice, la maîtresse d'Alfred

Paul Bernard : Alfred, le véritable assassin
Charles Dorat : Michelet, le secrétaire du commissaire
Lucas Gridoux : Mr Fortin, le pharmacien
Lita Recio : Viviane
Jenny Leduc : Irma
Michèle Auvray Mme Branchu
Josiane Dorée : Mouchette
Max Dalban : Mr Capoulade, le boucher
Madeleine Gidon : Mme Mathilde Capoulade
Emile Drain : Mr Breteuil dit: le petit caporal
Guy Favières : Mr Sauvage, le percepteur
Louis Florencie : L'inspecteur Marcelin
Marcel Perès : Cermanutti



Louis Lions : Marco
Michel Ardan : Fernand
Jean-François Martial : Mr Jérôme Joubert
Robert Balpo : Le client
Lucien Paris : Mr Branchu
Olivier Darrieux : Étienne
Jean Sylvain : Raphaël, le serveur du café
Lucien Carol : L'inspecteur Benoit
Germaine Géranne Mme Arnaud
Suzanne Desprès : La cartomancienne
Emma Lyonel : La cliente
Paul Franck : Le docteur Philippon
Fernand Dally : Le chanteur
Jean-Marie Amato : Un homme dans les autos-tamponneuses
Le bizarre et presque inquiétant Monsieur Hire est soupçonné, à tort, d'un crime. C'est la belle Alice dont l'amant est en réalité le coupable qui, profitant de l'admiration que lui voue monsieur Hire, fait dévier les soupçons sur lui. La foule déchaînée traque l'innocent qui se réfugie sur les toits d'un immeuble d'où il glisse et se tue. La découverte d'une photo qu'il portait sur lui révèle qui est l'assassin.






Réalisateur: Claude CHABROL
Scénaristes: Odile BARSKI et Claude CHABROL

Distribution:
Philippe Noiret .... Christian Legagneur
Robin Renucci .... Roland Wolf
Bernadette Lafont .... la masseuse

Anne Brochet .... Catherine, la filleule de Legagneur
Monique Chaumette ... Colette, secrétaire de Legagneur
Roger Dumas ... Emmanuel, chauffeur et cuisinier de Legagneur
Blanche Ariel
Henri Attal
Yvonne Decade
Renée Dennsy
Pierre-François Duméniaud
Pierre Nougaro
Denise Pezzani
Pierre Risch
Paul Vally
Dominique Zardi
Roland Wolf, jeune journaliste, se fait inviter par Christian Legagneur (Philippe Noiret), sous prétexte d'écrire la biographie de ce présentateur-vedette de télévision. En réalité, il cherche à retrouver la trace de sa sœur Madeleine, mystérieusement disparue. Celle-ci était l'amie de Catherine, la filleule de Legagneur, qui dépérit, victime d'un mal étrange. Roland devient l'amant de Catherine, et démasque Legagneur qui cherche à la tuer pour s'emparer de sa fortune. Cerné par la police, Legagneur, lors d'une émission en direct, avoue sa culpabilité ainsi que son mépris pour son public.





Réalisation : Henri-Georges Clouzot (Le retour de Jean), André Cayatte (Le retour de Tante Emma), Georges Lampin (Le retour d'Antoine), Jean Dréville (Le retour de René et Le retour de Louis)
Scénario, Adaptation et Dialogue : Henri-Georges Clouzot et Jean Ferry pour Le retour de Jean - Charles Spaak pour le retour de tante Emma, le retour d'Antoine et le retour de René - Noël-Noël pour le retour de Louis

Distribution:
Le retour de Jean:
Louis Jouvet : Jean Girard, blessé de guerre
Monette Dinay : Juliette
Jeanne Pérez : La mère de famille
Germaine Stainval : Une pensionnaire
Cécile Dylma : La serveuse
Noël Roquevert : Le commandant
Jean Brochard : L'hôtelier
Léo Lapara : Bernard, le médecin
Maurice Schutz : Le vieux
Jo Dest : L'Allemand
Louis Florencie : Le commissaire
Georges Bever : Le père de famille
Jean Sylvère : Un inspecteur

Le retour de tante Emma:
Héléna Manson : Simone
Jane Marken : Tante Berthe
Nane Germon : Henriette
Madame de Revinsky : Tante Emma
Bernard Blier : Gaston
Lucien Nat : Charles

Le retour d'Antoine:
Patricia Roc : Lieutenant Evelyne

Tanya Chandler : Capitaine Betty
Gisèle Préville : Lilian
Janine Darcey : Mary
François Périer : Antoine

Max Elloy : Le vieux barman

Le retour de René:
Madeleine Gérôme : La jeune veuve
Suzanne Courtal : La concierge
Marie-France : La gamine
Noël-Noël : René
Jean Croue : L'oncle Hector
François Patrice : Le trafiquant
Lucien Guervil : Le vieux garçon
André Carnège : Le colonel
Paul Azaïs : Le capitaine
Julien Maffre : Un soldat
Jacques Mattler : Le délégué
André Bervil : Le barman
Jacky Gencel : Un gosse
Jacques Hilling : Un soldat

Le retour de Louis:
Cécile Didier : Mme Froment
Elisabeth Hardy : Yvonne

Anne Campion : Elsa
Florence Brière : Une commère
Serge Reggiani : Louis

Paul Frankeur : Le maire
Léonce Corne : Mr Virolet
André Darnay : l'instituteur
Lucien Frégis : L'épicier
Léon Larive : Jules, le garde

Étude sur le retour à la vie normale des prisonniers de guerre et des déportés.



Réalisation : Abel Gance
D'après le roman éponyme de Théophile Gautier
Scénario, adaptation et dialogues : Abel Gance et Claude Vermorel

Distribution:
Fernand Gravey : le baron de Cigognac

Assia Noris : Isabelle

Jean Weber : le duc de Vallombreuse

Alice Tissot : Dame Léonarde
Vina Bovy : Séraphine
Maurice Escande : le marquis des Bruyères
Roland Toutain: Scapin
Lucien Nat : Agostin
Mona Goya : la marquise des Bruyères
Paul Œttly : Matamore
Jacques François : Vidalenc
Dans la première moitié du XVIIe siècle qui se dégage à peine des ornements baroques des précédentes époques, vivait en Gascogne, au château de la Misère, le jeune baron de Sigognac, complètement ruiné. Une troupe de comédiens ambulants s'arrêta dans la cour du manoir, Sigognac leur offrit l'hospitalité, remarqua la beauté d'Isabelle qui jouait les ingénues et conçut le projet de suivre le chariot de Thespis dans ses pérégrinations. Le vieil acteur qui jouait jusqu'alors Matamore venant de mourir, Sigognac juvénile et bondissant allait le remplacer avantageusement. Sous le nom de Capitaine Fracasse, il allait à la fois soulever l'enthousiasme des populations ébahies et disputer Isabelle à un dangereux rival, le duc de Vallombreuse. Un duel opposa les deux hommes près d'un cimetière à Poitiers. Chacun reconnut la valeur de l'adversaire, mais, par ruse, Vallombreuse fit enlever Isabelle pour l'enfermer dans son château...

Les romans de Théophile Gautier:

Feuilleton télévisé français en 7 épisodes de 55 minutes, créé par Claude Brûlé d'après l'œuvre éponyme d'Alexandre Dumas, réalisé par Yannick Andréi et diffusé du 18 au 31 décembre 1971 sur la deuxième chaîne de l'ORTF.

Distribution:
Karin Petersen : Diane de Méridor
Nicolas Silberg : Louis de Bussy d'Amboise
Denis Manuel : Henri III
Michel Creton : Chicot
Gérard Berner : François, Duc d'Anjou
François Maistre : Comte de Monsoreau
Maria Meriko : Catherine de Médicis
Jean-Louis Broust : François d'Espinay de Saint-Luc
Mireille Audibert : Mme de Saint-Luc
Daniel Derval : Rémy
Mario Pilar : Aurilly
Yvan Varco : Maugiron
Éric Kruger : Schomberg
Pierre Massimi : Quelus
Gilles Béhat : d'Épernon
Ce feuilleton historique met en scène l'histoire de la belle Diane de Méridor, convoitée par trois hommes : le comte de Monsoreau, le duc d'Anjou et Louis de Bussy d'Amboise, sous le règne d'Henri III de Valois.
Fin lettré, habile bretteur et profond diplomate, Louis de Bussy d'Amboise est un gentilhomme au service du machiavélique Duc d'Anjou qui, à l'instar des Guise, brigue la succession de son frère Henri III au trône de France. Partagé entre sa loyauté à un prince fourbe et sa passion pour Diane de Méridor, Bussy, malgré les tentatives amicales du bouffon du roi Chicot, se rend finalement suspect aux yeux de tous les protagonistes et périt victime de son indécision.
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Réalisation: Luigi Zampa
Scénario: Cesare Zavattini
Adaptation: Suso Cecchi d'Amico, Vitaliano Brancati, Diego Fabbri, Giorgio Moser
Adaptation française : Jean George Auriol, Henri Jeanson
Dialogue: Henri Jeanson

Distribution:
Jean Gabin : Carlo Bacchi, l'industriel romain

Julien Carette : Amédéo Santini, chercheur d'emploi

Mariella Lotti : Margo Bacchi, la femme de Carlo

Elli Parvo : La comtesse Guidi, maîtresse de Carlo
Antonella Lualdi : Maria Santini, la nièce de d'Amédéo

Paola Barboni : Luisa Bacchi
Carletto Sposito : Le duc de Sorino
Elena Altieri : Anna, une invitée
Tommaso Pallota : Nanni
Margo Cella : Mme Gigliosi
Nario Bernardi : Mr Gigliosi
Dante Maggio : Nicolas Ciabattina, le cordonnier
Peppino Spadaro : Le portier de l'usine
Maurizio de Bosdari : Vittorio
Bella Starace Sainata : La tante de Bacchi
Ciro Bernardi : Le gardien de l'usine
Aristide Catoni : Autista Camion
Aristido Baghetti : Le notaire
Aldo Bettoni : Biamonti
Antonietta Patrosi : Anna Bacchi, petite fille de Carlo
Piero Pastore : Un représentant des ouvriers

Fausto Guerzoni : Un représentant des ouvriers
Luigi Garone : Le mendiant
Giuseppe Cameriere : Dino Raffaelli
Reynold Packard : Le député Mattioli
Anna Pabel : Milena
Enrico Luzzi : Un témoin de l'accident
Bia Valori : Un témoin de l'accident
Franck Colson : M. Travers
Bruno Corelli : Antonelli
Maso Lotti : Nanni
Giacomo "Mimo" Billi : Ferrari
Edda Soligo : Une infirmière
Paolo Ferrara : Paolo
Pietro Verna : Monseigneur
Salvio Libassi : Un vigile
...

Carlo Bacchi, riche industriel romain est renversé par un camion et meurt. On lui refuse l'entrée au paradis. Le juge céleste lui donne douze heures pour racheter ses fautes en faisant le bonheur de Santini, un de ses ouvriers qui a tenté de se suicider. Il se relève donc indemne et, rentré chez lui, commence à régler ses affaires : convoquant les délégués de son usine, distribuant l'argent aux pauvres, recherchant Santini qui est soigné dans un hôpital ... Il fait une dernière tentative pour satisfaire Santini, en vain. Le délai est écoulé. Bacchi, à nouveau mort, se retrouve devant le juge. Il a échoué avec Santini, mais il a fait la bonheur de sa nièce Maria et de son fiancé. Il sera donc parmi les élus.




Réalisation : Pierre Billon
Scénario : Pierre Billon et André Duquesne, d'après le roman d'André Duquesne
Dialogues de Michel Audiard
Assistant réalisateur : Claude Pinoteau, Bernard Paul et R.Savanne

Distribution:
Raymond Pellegrin : Fernand Bastia, le "donneur"

Jeanne Moreau : Gina, la danseuse

Paul Meurisse : Fredo Ricioni, le chef de bande

Marcel Mouloudji : Quedchi, le gitan

Max Révol : Cinquo, le patron du cirque
Jacques Dufilho : Pépé, un homme de main de Fredo
Jacqueline Nôëlle : Angèle Lombardi, la petite amie de Fredo
Orane Demazis : La mère de Quedchi
Mijanou Bardot : Josiane, l'écuyère et fille de Cinquo
Howard Vernon : Philippe Dario, le trapéziste
Michèle David : La fille et partenaire de Philippe Dario
Lila Kedrova : Marcella Bastia, la sœur de Fernand
Colette Fleury : La présentatrice
Robert Blome : Un employé du cirque
Rita Cadillac : La stripteaseuse du cirque
Emile Genevois : Le garçon de café
Charles Bouillaud : Un gendarme
Georges Demas : L'agent assommé
Olivier Richard : Le petit garçon au chien
Louis Viret : L'employé de la consigne
Paul Barge : Le concierge de l'hôtel
Jacky Blanchot : Le bistrot abritant la bande de Ricioni
Ky Duyen : Un complice de Ricioni
Après un fructueux hold-up, Bastia, le seul à connaître l'endroit où est caché le magot est arrêté par la police. Après six mois passés en prison, il dénonce la bande de Ricioni et est libéré. Caché dans un cirque ambulant, il rencontre la belle Gina qui devient sa maîtresse. Mais deux truands, Ricioni et Pépé, ont réussi à échapper au coup de filet de la police. C'est dans une ambiance de fête foraine que tout ce petit monde s'entretue allègrement, formant ainsi un étrange contraste et soulignant la violence de la tragédie qui se noue.



Réalisation : Ettore Scola
Scénario : Ettore Scola, Ruggero Maccari, Maurizio Costanzo
Distribution:
Sophia Loren : Antonietta
Marcello Mastroianni : Gabriele
John Vernon : Emanuele, le mari d’Antonietta
Françoise Berd : la concierge
Patrizia Basso : Romana
Tiziano De Persio : Arnaldo
Maurizio Di Paolantonio : Fabio
Antonio Garibaldi : Littorio
Vittorio Guerrieri : Umberto
Alessandra Mussolini : Maria Luisa
Nicole Magny : La fille de l'officier
En pleine période fasciste italienne, nous assistons à la rencontre de deux êtres que tout semble séparer. Le pays en est à sa 16e année de fascisme et vit un tournant avec une fuite en avant : alliance allemande, lois raciales, déclaration de guerre (référence historique au 16 mai 1938). À Rome, le 8 mai 1938, Hitler rencontre Mussolini. Tous les Romains ont déserté leurs habitations pour aller assister à la cérémonie. Dans un grand immeuble, Antonietta, en bonne mère de famille nombreuse (conformément à l’endoctrinement mussolinien : un mari tout ce qu’il y a de plus machiste et six enfants), est contrainte de rester à la maison pour s’occuper des tâches ménagères alors qu’elle serait bien allée voir le Duce comme tout le monde. Le hasard va la mettre en contact avec un homme esseulé qu'elle a aperçu dans un appartement de l’autre côté de la cour. Il s’agit de Gabriele, un intellectuel homosexuel qui, pour cette raison, a été exclu de la radio nationale où il était présentateur et est menacé de déportation. Antonietta et Gabriele, sur fond de retransmission radiodiffusée de la parade militaire émanant de chez la concierge, vont d’abord s’affronter idéologiquement avant de se reconnaître dans leur commune et profonde solitude pour finalement vivre d’intenses émotions. À l’issue de cette journée particulière, chacun va de nouveau se retrouver emprisonné : la police vient arrêter Gabriele tandis qu’Antonietta, une fois la famille revenue, va se soumettre, comme d’habitude, au devoir conjugal.


Réalisateur: Christian de Chalonge
Scénariste: Christian de Chalonge et Jean-Claude Carrière
Auteur: Jean-Claude Carrière

Distribution:
Anna Karina

Jean-Claude Carrière

Rufus
Marie-Claude Breton
André Gille
Jean-Pierre Darras
Tsilla Chelton
Isabelle Sadoyan
Le directeur de l'agence matrimoniale Duvernet avait finalement déniché l'oiseau rare ; une jeune femme d'aspect agréable qui possédait en plein Paris un immense appartement avec jardin. Hugues Triboy avait tout spécialement insisté sur l'appartement : il le voulait ample, plus de 300 m2, pour y garder en observation des animaux malades ; Hugues Triboy était vétérinaire. L'appartement qu'il visita lui plut. La propriétaire, Jeanne, aussi. Le mariage eut lieu très vite. Après leur voyage de noces, tandis que la clientèle commençait à affluer, Hugues en vint à soupçonner Jeanne, toujours mystérieuse et secrète, des pires machinations.

Réalisation : Claude Chabrol
Scénario: Henri-Georges Clouzot, adapté par Claude Chabrol
Musique : Matthieu Chabrol

Distribution:
François Cluzet : Paul

Emmanuelle Béart : Nelly

Marc Lavoine : Martineau
Nathalie Cardone : Marilyn
André Wilms : Docteur Arnoux
Thomas Chabrol : Julien
Mario David : Duhamel

Tout sourit à Paul (François Cluzet): il devient enfin propriétaire de l'auberge où il travaillait et épouse Nelly (Emmanuelle Béart), une des plus belles femmes de la région. Celle-ci lui donne bien vite un enfant. Mais Paul a des problèmes de dettes et subit la concurrence d'autres aubergistes. Il se met à boire de plus en plus, et surtout il est persuadé que Nelly le trompe. Il finit même par entendre des voix qui le lui affirment, jusqu'à en devenir littéralement fou.

A l'origine, le film a été écrit par Henri-Georges Clouzot et il en commença le tournage dans les années 1960, avec Serge Reggiani et Romy Schneider dans les rôles principaux. En raison de problèmes de santé de Serge Reggiani et de Clouzot lui-même, celui-ci ne put jamais l'achever, et Chabrol en reprit le scénario en 1994.




Réalisation : Julien Duvivier
Scénario : Julien Duvivier et René Barjavel d’après le roman de James Hadley Chase, Tirez la chevillette (Come Easy, Go Easy, 1960)
Dialogues : René Barjavel

Distribution:
Robert Hossein : Daniel Boisset

Catherine Rouvel : Maria

Jean Sorel : Paul Genest

Georges Wilson : Thomas
Nicole Berger : Simone

Lucien Raimbourg : Roux
Armand Mestral : Corenne
Jacques Bertrand : Marc
Robert Dalban : le brigadier
Jean Lefebvre : le curé

Jean-Jacques Delbo : Joubert
Sophie Grimaldi : la starlette en promenade

À Paris, les deux complices Daniel Boisset et Paul Genest sont surpris lors d’une tentative de cambriolage : la victime, après avoir blessé Daniel, est abattue par Paul. Alors que celui-ci s’enfuit, Daniel est capturé et accusé du meurtre, mais réussit à s’évader. Il trouve refuge dans un coin perdu des Alpes-Maritimes où il est embauché par Thomas, un brave garagiste. La jeune femme de Thomas, la pulpeuse et vénale Maria, découvre sa véritable identité et le contraint à percer le coffre-fort de son mari pour s’approprier son magot, mais ce dernier les prend sur le fait…



Réalisation : André Delvaux
Scénario : d'après De Trein der traagheid de Johan Daisne

Distribution:
Yves Montand : Mathias

Anouk Aimée : Anne

Adriana Bogdan : Moira
Hector Camerlynck : Hernhutter
François Beukelaers : Val
Michael Gough : Jeremiah
Senne Rouffaer : Elckerlyc
Domien De Gruyter : Werner
Jan Peré : Henrik
Nicole Debonne : une jeune femme
Wilfried Coppens : un jeune homme dans le train
Greta Van Langhendonck : une jeune femme dans le train
Patrick Conrad : le maître d'hôtel
Jacqueline Royaards-Sandberg la grand-mère
Denise Zimmerman : l'étudiante
Catherine Dejardin : la sœur
Albert Belge : le collègue

Professeur de langues dans une petite ville de Flandre, Mathias mène une vie sans histoire. Anne, sa maîtresse, est décoratrice de théâtre. Un soir, Mathias prend le train pour aller donner une conférence dans une autre ville. Anne le rejoint. Pendant le voyage, Mathias s’endort en basculant dans un univers inconnu. Lorsqu’il se réveille, Anne a disparu...


Réalisation : Georges Franju
Scénario : D'après le roman de Hervé Bazin
Adaptation : Georges Franju, Jean-Pierre Mocky
Dialogue : Jean-Charles Pichon
Assistant réalisateur : Jacques Rouffio
Images : Eugène Shufftan, assisté de Claude Zidi
Distribution:
Pierre Brasseur : Dr. Varmont

Paul Meurisse : Dr. Emery

Jean-Pierre Mocky : François Géranerane

Anouk Aimée : Stéphanie

Charles Aznavour : Heurtevent

Jean Galland : Maître Gérane
Jean Ozenne : Comte Elzéar de Chambrelle
Thomy Bourdelle : Colonel Donnadieu
Rudy Lenoir : Le planqué
Roger Legris : Decauville, le chauffeur
Henri San Juan : Patron du billard
Édith Scob : La folle qui chante
Max Montavon : L'interne au réfectoire
Luis Masson : L'interne
Balpo
Paul Demange
René Allié
Luc Andrieux : Un infirmier
Doudou Babet : Le noir
Claude Badolle
Claude Castaing
Jean Henry
Pierre Koplitchev
Jean Labarrère
Jacques Mancier : L'homme au fusil
...

Arthur Gérane alterne internements et incarcérations, entrecoupés de quelques escapades furtives. Asile, puis prison, puis asile, asile et asile encore - ou, Hôpital psychiatrique, comme on veut bien aimablement le nommer désormais dans les années 1930. Des enfermements en acte donc, mais aussi psychologiques. Le héros a beau fuir à travers champs, il demeure captif de lui-même : Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même, lui souffle la bouche rouillée des serrures de sa chambre de détention. La Tête contre les murs n'est autre que la banale histoire d'une infirme de la liberté.

Réalisation : Jean-Pierre Mocky
Scénario : Jean-Pierre Mocky
Adaptation et Dialogue : Jean-Pierre Mocky, Jean-Charles Pichon, Louis Sapin

Distribution:
Jacques Charrier : Freddy
Charles Aznavour : Joseph Bouvier
Anouk Aimée : Jeanne
Nicole Berger : Françoise
Estella Blain : Sylviane
Dany Carrel : Dadou
Belinda Lee : Ghislaine
Véronique Nordey : La "bobby-soxer"
Dany Robin : Denise

Margit Saad : Ingrid
Inge Schoener : Monica
Gérard Hoffmann : Marco
Henri Poirier : Le "fiancé" de Ghislaine
Claude Mansard : Babs, le noctambule ivre
Jean Roquel : Un ami de Freddy
Gérard Darrieu : Un ami de Freddy
Uta Taeger : Myriam

Cora Camoin : La bavarde à l'aérogare
Lucie Arnold : Une invitée de la surboum
Jean Degrave : Un invité de la surboum
Claude Figus : Un invité de la surboum
Dany Jacquet : Une invitée de la surboum
Rudy Lenoir : Un invité de la surboum
Maryse Mejean : Une invitée de la surboum
Claude Mercutio : Un invité de la surboum

Max Montavon : Un invité de la surboum
Arlette Redon/Arlette Balkis : La femme sur le banc
Harold Monk : Un dragueur au Lido
Etienne Dirand : Un dragueur au Lido
Jacques-François Zeller : Un dragueur au Lido
Chantal Duvivier : Une fille place Saint-Sulpice
Virginie Marelli : L'autre fille place Saint-Sulpice
Liliane David : Une fille à l'aérogare
Liane Marelli : Une autre fille à l'aérogare
Casanova désabusé, Freddy, jeune décorateur peu en fonds, laisse partir ses amis pour se lancer dans la quête de l'âme soeur et rencontre Joseph, un jeune homme timide qui lui confie sa détresse de ne pas savoir aborder les femmes. Freddy décide alors de lui faire partager son expérience et de l'emmener avec lui dans sa drague nocturne. Ils rencontrent d'abord Denise et l'abandonnent vite après avoir compris qu'il s'agit d'une prostituée. Dans un bar, ils abordent Sylvaine, délaissée par son fiancée, et Dadou qui acceptent de les suivre avant de rencontrer «l'infidèle» et de disparaître. Maintenant sur les Champs-Elysées, les dragueurs s'attaquent à deux suédoises éméchées en quête du «Gai Paris»

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Née le 5 juillet 1804 à Paris, Aurore Dupin, qui plus tard sera connue sous le pseudonyme de George Sand, est la fille d'un officier des armées impériales et d'une ouvrière en modes; le sentiment d'injustice qu'elle éprouvera à cause de ce métissage social sera certainement pour beaucoup dans ses convictions démocratiques.













Abandonné par sa femme qui l'a quitté pour son amant, Charles Bellenger se consacre à l'éducation de son jeune fils, Maurice. Il lui inculque son égoïsme matérialiste, source unique de bonheur, comme son vieux père l'avait fait pour lui-même. Vingt ans ont passé ; Maurice, après plusieurs liaisons, s'éprend d'une jeune fille, Loulou.
