Otto e mezzo
1963 - 2 hres 15
Generic MPEG-4 | 560x320 pixels | Mp3 | ~687,7 Mo | VoStFr (.srt)
1963 - 2 hres 15
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C'est l'histoire de Babine et aussi celle des gens de son village : Toussaint Brodeur l'éleveur de mouches, le Forgeron amoureux de la Veuve de St-Barnabé qui le trompe avec le Vieux Curé, Méo le coiffeur qui maganne la tête de ses clients parce que toujours pompette, Madame Gélinas enceinte depuis vingt ans qui n'arrive plus à faire lever ses gâteaux, la belle Lurette qui pleure son amoureux parti pour la guerre et effeuille sans cesse des marguerites et bien sûr Babine le fils de la Sorcière aux prises avec l'intransigeant Curé Neuf. Ce film c'est l'univers de Fred Pellerin en images, celui où un taureau est amoureux et où on sème une montre de poche pour y voir pousser une horloge.
À Saint-Élie de Caxton, les habitants les plus superstitieux, dont un barbier ivrogne (René Richard Cyr) et une commère enceinte depuis vingt ans (Marie Brassard), attribuent à Babine, fils simple d'esprit d'une guérisseuse peu avenante surnommée La Sorcière, tous les malheurs qui s'abattent sur le village. Lorsque l'église flambe, avec dedans le bienveillant Vieux Curé (Julien Poulin), le successeur fanatique de ce dernier (Alexis Martin) s'empresse de faire condamner à mort le fou inoffensif en lui arrachant une confession sous la menace. Le garçon naïf et rêveur parvient cependant à s'échapper, grâce à l'aide de l'avisé Toussaint Brodeur (Luc Picard), marchand général et éleveur de mouches, qui est presque devenu un père pour lui. Babine aboutit alors dans un cirque ambulant, où il tombe sous le charme d'une saltimbanque qui exécute un numéro périlleux avec un taureau géant.









C'est la triste histoire d'un groupe de filous qui, peu à peu, prennent conscience de la vie inutile qu'ils mènent. L'un d'eux réalise même, au point de vouloir tout rompre, l'extrême degré de dégradation auquel il est parvenu. Le « bidon », c'est l'escroquerie sous toutes ses formes ; le « bidoniste » est avant tout un baratineur. Auguste, Roberto et un peintre sans talent surnommé « Picasso » ont mis au point une forme de « bidon » à la soutane : une limousine noire marquée S.C.V. (Sainte Cité du Vatican), un Monsignore, son secrétaire, son chauffeur. On gagne une ferme habitée par deux vieilles femmes ; le secrétaire explique que le prélat vient exécuter les dernières volontés d'un mourant ; à dix pas d'un grand arbre, on trouve en creusant, comme il est dit dans le testament secret, les ossements et la cassette, restes d'un ancien meurtre. Le (faux) trésor revient à la paysanne, à charge à elle de faire dire 500 messes pour le mort. Et l'on repart avec 500.000 lires. De retour à Rome, on les dépense dans une boîte, mais Picasso préfère payer ses dettes à l'épicier et rapporter quelques cadeaux à sa femme et à sa petite fille. Vient le jour de l'An, et les trois compères se retrouvent chez un bidoniste arrivé qui compte les millions et donne une leçon humiliante à Roberto. C'est ensuite l'escroquerie à l'appartement, aux pompes à essence. Mais on en revient à la soutane. Auguste, le personnage principal, perd progressivement l'amitié de sa fille et la complicité de la bande. Abandonné de tous, il sent se rompre tous les liens de la misérable félicité acquise par le « bidon » ; en même temps, il sent percer dans le plus profond de son être, alors qu'il est au comble du désespoir, la voix d'une vérité qui est en somme la vie telle qu'on pourrait, telle qu'on devrait la vivre. Il agonise toute une nuit et meurt dans un désert de pierrailles.








À Marseille, un honnête ouvrier et un malfrat s'éprennent de la même femme. Sans demander à cette dernière lequel elle préfère, les deux hommes se lancent dans un combat afin de gagner l'amour de la belle.

Film des amours au bord de l'eau, Coeur fidèle, un des premiers chefs-d'oeuvre de Jean Epstein, est caractéristique de la grande école française des années 20. Y apparaissent des thèmes, des lieux, une esthétique, qui se retrouvent chez Gance, Dulac, Delluc, L'Herbier ou Renoir.

Resté dans l'histoire du cinéma par sa fameuse séquence de la fête foraine, au montage rapide, ce film déploie d'autres mouvements et figures. Le flou, la surimpression, les déformations sont autant de manifestations d'une matière-cinéma plastique et visuelle qu'Epstein résuma sous le nom de "photogénie".

Fortement photogénique donc ou cinégénique, tel est bel et bien le monde créé dans ce film, décrit et parcouru dans cet ouvrage qui en constitue comme la cartographie. L'auteur fusionne ici avec Epstein, sa vision enflammée du cinéma (titrant cet essai "Le ciel et l'eau brûlent"). Où la poétique est une physique : surfaces, matières, mouvements, plis, vitesses. Non sans lyrisme.



Ce film retrace la Bataille de Verdun qui s'est déroulée en 1916 lors de la Première Guerre mondiale. C'est autant un documentaire qu'une œuvre de fiction.
Il est composé de trois actes dénommés Visions. Le premier, La Force, fait état des forces en présence. Le deuxième, L'Horreur, décrit les attaques allemandes et le dernier, Le Destin, décrit la riposte des troupes françaises.

Hormis quelques brèves scènes (le fils partant au front, le paysan refusant de quitter sa ferme, les retrouvailles à la fin du conflit, les officiers d'Outre-Rhin dans leur quartier général...), la plus grande part du film montre les combats vus tant du côté français que de celui de l'adversaire.
Le film a été tourné sur les lieux mêmes du carnage. Poirier utilise, dix ans après la fin du conflit, les champs de bataille et les ruines des forts de Vaux et de Douaumont. Les figurants français et allemands sont d'anciens combattants ainsi que quelques comédiens professionnels. Les recrues ont complété la figuration.







Paul Prunier, chauffeur de taxi parisien, a composé une chanson "Un clair de lune à Maubeuge", qu'une amie, Monique, employée dans une compagnie de radio, a fait graver sur un disque. Le disque passe au début d'une émission classique. Vu le succès, on recherche l'auteur pour lui faire un "pont d'or". Charly, directeur d'une société de disques, retrouve Paul et signe avec lui. Paul Prunier subit alors toutes les exigences publicitaires engendrées par son succès. Il résiste à la fatigue de sa nouvelle vie, épouse Virginie et part en voyage de noces. Hélas!! même au Japon, son "Clair de lune à Maubeuge" l'a rejoint.









Céline est une fille d'aujourd'hui qui se veut très moderne, indépendante et qui s'enorgueillit de ses mœurs très libres. Le jour où elle tombe amoureuse de Philippe Aignan, un businessman encore assez jeune et dont la situation est très prospère, elle pense qu'il s'agit d'une aventure au fond peu différente de celles qu'elle a déjà connues. Or, cette idylle va la conduire au mariage.










La Dolce Vita est composé d'une série d'épisodes en apparence déconnectés. La structure du scénario n'est pas sans rappeler celle des films à sketches chers au cinéma italien et auxquels Fellini a lui-même eu recours plusieurs fois. Situé à Rome dans les années 1950, le film suit, sur ce mode apparemment décousu, les pérégrinations de Marcello Rubini (Marcello Mastroianni), un jeune provincial aux aspirations littéraires devenu chroniqueur dans un journal à sensations.

La longueur du film (2 h 46) empêche souvent d'en percevoir, à la première vision, le caractère extrêmement structuré. À travers des tableaux connectés par la présence de Marcello et de quelques autres personnages-clés (Pierotto, Paparazzo), Fellini explore systématiquement, en faisant appel à sa propre biographie, les choix existentiels qui s'offrent à un jeune homme doué : le mariage et la famille, la foi, les exigences de l'intellect, la facilité de l'hédonisme. Sans porter de jugement, le film évoque la face obscure et la face claire de chacun des parcours possibles, laissant au final Marcello devant le choix de l'innocence ou de la déchéance.

Meilleur acteur principal : Marcello Mastroianni
Meilleur sujet : Federico Fellini, Tullio Pinelli, Ennio Flaiano
Meilleurs décors et meilleure scénographie : Piero Gherardi
01. Titoli di Testa: Canzonetta / Notturno II / Cadillac






Marie et sa mère, deux vagabondes venues d'on ne sait où, se sont installées dans une cabane dans le village de Tellier. La population de l'endroit, étroite d'esprit et très insolante, les a quand même accueillies, car elles fournissent de la main-d'œuvre à bon marché. Un jour, la mère de Marie meurt, écrasée par un chauffard sur la route nationale toute proche. Marie, qui ne veut pas d'un enterrement dans les formes, invite quelques notables et quelques paysans du coin à une beuverie, puis oblige les hommes émoustillés à enterrer le cadavre dans un coin du jardin.







Sur la plage de Collioure, six personnages se prélassent au soleil, à la seule recherche de leur satisfaction instinctive du moment. Un grand adolescent, Ivan, est aimé par une tendre et riche héritière, Emmanuelle, qui s'est immédiatement donnée à lui ; mais celui-ci ne tarde pas à délaisser la jeune Emmanuelle pour tenter sa chance auprès d'une ravissante femme plus mûre, maîtresse d'un écrivain connu, Eric. Ce dernier déchire la jeune femme par son inconstance et ses attitudes désabusées. Il sera à son tour attiré par une nouvelle venue, Isabelle, qui vient s'installer dans la villa du richissime Jean-Claude qui a hébergé tout ce joli monde. Ces six personnages, poussés par leurs désirs, leurs appétits sexuels et leur cynisme écoeurant, à l'exception de la jeune Emmanuelle, passeront leurs journées à se détruire et à se faire souffrir dans le plus total des désoeuvrements. Mais le père d'Emmanuelle, un gangster désireux de se « ranger », n'entend pas que sa fille s'encanaille auprès du médiocre individu qu'est Ivan. Il mettra un terme à leurs amours en tirant sur le lamentable amant de sa fille.








En Italie, Zampano, un rustre costaud, forain ambulant spécialisé dans des tours de force « achète », à une mère misérable, la gentille Gelsomina, une fille un peu attardée. Voyageant sur les routes dans une pauvre carriole au gré des humeurs de Zampano, Gelsomina seconde celui-ci lors de son grand numéro de briseur de chaînes. Le reste du temps, Zampano la traite comme bonne à tout faire sans lui accorder plus d’attention. À l’occasion d’une de leurs étapes, Gelsomina est fascinée par le gracile « fou » et son dangereux numéro de funambule. Ce dernier est le seul à comprendre la jeune femme.





Cinq adolescents attardés, déjà âgés d'une trentaine d'années, vivotent aux crochets de leurs parents dans une petite ville italienne du littoral romagnol. Ils n'ont pas commencé à travailler, n'en ont même pas l'intention et ne savent comment donner à leur existence du rêve, de l'aventure voire de l’amour. Tous de profils différents (un tombeur, un ténébreux, un apprenti-écrivain, un ténor de bord de plage, un cynique), ils se rassemblent en bande mais la médiocrité, la frustration, la solitude de leurs conditions et situations ne parviennent pas à disparaître malgré leurs pauvres tentatives illusoires et désespérées d'échapper au quotidien ensemble, et devant le désespoir de leurs parents respectifs. Seule la fuite de leur ville leur permettrait de s'échapper du nid familial petit-bourgeois mais ils ne s'y résolvent pas et parcourent la ville et la nuit, désœuvrés.

Le film suit plus particulièrement l'évolution de Fausto, "chef et guide spirituel" de la bande, dans sa relation avec Sandra : la première scène est la découverte de la grossesse de Sandra (juste après que Fausto, flirtant avec une autre demoiselle, a déclaré "Sandra ? Qui c'est, Sandra ?"), puis s'ensuit le mariage, et les... difficultés de Fausto pour accepter ses responsabilités d'époux, voir de père. Il semble pourtant qu'à la fin, Fausto, dument corrigé, rentre dans le rang, aidé par l'amour de l'honnête mais un peu naïve Sandra.

L'autre personnage central, même s'il se maintient toujours en retrait (sauf dans les scènes avec la statue volée) est Moraldo, le seul dont on sent que le rôle de parasite, d'inutile lui pèse, et dont l'évolution, solitaire et silencieuse, conclura le film.

La traduction littérale du titre italien serait « Les Gros Veaux », ou bien, au sens premier du terme vitellone, « Les Vieux Veaux », c'est-à-dire ceux qui ont dépassé l'âge d'un an. Dans le film, sous-titré les Inutiles, c'est une façon ironique de nommer la bande d'adolescents attardés, sans buts, que sont ces vieux jeunes gens qui ne vivent que des subsides de leurs parents et ne sortent que la nuit à l'abri de la lumière, comme les veaux de lait.
Le mot vitellone est passé dans le langage courant en italien : les vitelloni sont des jeunes gens feignants, excessivement attirés par les femmes et par l'argent.









Un écrivain solitaire tente de jeter sur le papier, ses souvenirs épars d'une vie conjugale détruite. Marianne et Markus ont une fillette. Ils s'aiment profondément et forment une famille unie. David, ami de Markus, metteur en scène à la vie sentimentale laborieuse, est accueilli régulièrement chez le couple. L'équilibre du trio chavire malencontreusement.







Berlin, dans la semaine du 3 au 11 novembre 1923. Un paquet de cigarettes coûte 4 milliards de marks. C'est l'inflation galopante, le chômage, la misère et le désespoir. Au milieu du chaos, Abel Rosenberg se sent triplement étranger puisqu’il est juif, américain et chômeur. Alors qu’il se perd dans l’alcool, Abel découvre le corps de son frère suicidé d’une balle dans la bouche. Interrogé par le commissaire, il a l’intuition qu’on le soupçonne de plusieurs meurtres perpétrés dans le quartier. Il se réfugie auprès de Manuela, ancienne compagne de son frère qui joue un numéro dans un cabaret des bas-fonds. Ensemble, ils font une rencontre perfide et s’égarent dans la peur, menacés par un mal innommable qui « tel un œuf de serpent, laisse apparaître à travers sa fine coquille la formation du parfait reptile »






Antonius Bloek revient de la Croisade et trouve son pays ravagé par une épidémie. Il est lui-même en proie au doute et s'interroge en vain sur Dieu et sur la Connaissance ; son écuyer le raille car, victime des mêmes déceptions, il a opté pour les certitudes terrestres. Et sur le rivage même où il a débarqué, Antonius se trouve face à face avec la Mort, sa Mort. Désireux de résoudre pour lui-même ce problème de la Connaissance, il demande un délai : la Mort accepte de jouer chaque soir un coup d'échecs avec lui.

Le titre provient d'une phrase de l'Apocalypse selon Saint Jean l'Évangéliste, chapitre 8 :
« Et lorsque l'Agneau ouvrit le septième sceau, il se fit un silence dans le ciel, environ une demi-heure. Et je vis les sept Anges qui se tiennent devant Dieu; on leur remit sept trompettes. »
Les sept anges soufflent tour à tour dans leur trompette, et à chaque retentissement un fléau s'abat sur le monde.












C'est le dernier jour de l'été. Une jeune veuve, Aurore, ses trois cousines, Bernardine, Diane et Emilie, courent vers le lac pour voir se lever le soleil. Des cavaliers trop gais, étourdis par le vin et les plaisirs de la nuit, les abordent. Parmi eux, une silhouette se détache, pâle et fatiguée, celle de Rapahël de Lorris. Raphaël vit une existence de débauche et d'ennui en défiant la Mort dont il a si peur. Les orgies succèdent aux orgies dans une morne désespérance. Lorsqu'à un bal, Raphaël retrouve Aurore, un désir impérieux l'envahit de posséder cette femme légèrement méprisante, gentiment moqueuse à l'égard de sa cour de soupirants.









L'histoire se passe vers la fin du 18e siècle. Benjamin est un naïf garçon de 17 ans élevé dans la solitude et l'ignorance du monde sous la férule de son précepteur, Camille. Les ressources financières du jeune orphelin s'épuisent, et Camille décide de le conduire chez sa tante, la riche et belle Comtesse, qui vit dans son château de Valandry. Benjamin, arrivé au château de sa tante, découvre un spectacle tout nouveau pour lui, celui d'une société de Jolies femmes et de galants hommes, aristocrates ou domestiques, tous occupés aux jeux dé l'amour.






Dans une petite ville d'une région montagneuse encore toute vibrante des souvenirs de la guerre et de la Résistance, un homme jeune et élégant, Boris, arrive et se mêle aux propos des buveurs d'une taverne. Ceux-ci évoquent la disparition d'un nommé Jean au cours d'une mission dangereuse. Boris se fait indiquer la maison de ce Jean, où vivent ensemble et sans contact avec le monde extérieur sa femme, sa soeur et une servante qui ne sort que pour les courses indispensables. Les trois femmes, que leur solitude rend un peu névrosées, se livrent à des jeux bizarres : collin-maillard interminable, simulacre d'exécution capitale, etc. Boris se met à leur raconter des récits qu'il invente au fur et à mesure qu'il parle. Il prétend avoir connu Jean, l'avoir sauvé ou l'avoir trahi, présentant ce mystérieux résistant dont personne ne sait s'il vit encore, tantôt comme un héros, tantôt comme un traître. La mythomanie de Boris ne l'empêche pas de séduire la servante et même la soeur de Jean.

Le père de celui-ci, qui vivait comme un reclus, se terrait dans ses appartements et n'adressait la parole à personne, vient de mourir. Son deuil encore tout proche, la femme de Jean est pourtant l'objet de la convoitise de Boris. Elle se sent d'autre part secrètement fascinée par l'étranger dont le flot de paroles, d'où il ne fait aucun doute que toute vérité tangible est absente, l'entraîne comme hors d'elle-même, dans un autre monde insolite et irréel. Elle va céder à Boris quand Jean réapparaît. Sans un mot, il tire plusieurs balles de revolver sur Boris qui tombe à terre, mortellement frappé. Quelques secondes après, alors que tout le monde a disparu, il rouvre les yeux et se relève. Cette fols, il assure qu'il va dire toute la vérité. Il veut reprendre son récit à zéro. Et il repart dans un monologue halluciné où, une fois de plus, l'imaginaire et le rêve se mêlent indiscernablement au réel.






Un scénariste (Alain Robbe-Grillet lui-même), un producteur et leur secrétaire prennent en Gare du Nord le Trans-Europ-Express en direction d'Anvers. L'ambiance du train, le charme de la conversation, leur rencontre fortuite avec Jean-Louis Trintignant (un voyageur comme eux) leur inspire un scénario policier. Trintignant devient Elias, apprenti trafiquant de disque, effectuant à Anvers une mission d'essai : prendre livraison d'une valise de cocaïne et la ramener à Paris.




De Sacs et de Cordes - Le Chant du Monde - INEDIT, 2004 : Récit lyrique pour récitant, voix, chœur et orchestre - Récitant : Jean Gabin - Musique et direction d’orchestre : Léo FerréGrand patchwork de poèmes, de chansons ou de mélodies déjà existantes, ou en chantier, que Ferré a ici assemblés et homogénéisés par une narration en prose, afin de présenter cette œuvre à la Radiodiffusion Française. Cette dernière met à sa disposition choeur et orchestre philharmonique. L’occasion est trop belle de se faire la main, Ferré choisit de déborder le cadre de la seule chanson pour donner libre cours à sa pulsion icarienne du symphonisme. Ainsi, De Sacs et de Cordes nous révèle un certain nombre de choses sur la personnalité musicale de l’artiste. A la recherche harmonique pure, à l’accentuation rythmique (la mise en valeur de certains temps de la mesure, de certaines notes, permet de faire entendre de nouvelles couches rythmiques en sus de la pulsation régulière d’un rythme donné), Ferré préfère d’emblée la mélodie. Selon les critères de la musique savante et en dépit de l’illusion symphonique, Ferré s’avère donc moins compositeur que mélodiste. Son écriture chorale est quelque peu appliquée (le canon balourd sur Villon), les marches sont simplettes dans leur raideur (rythmiquement, Ferré est immuable au lieu d’être mouvant ; il n’a rien retenu de Stravinsky, sur qui certaines de ses pages lorgnent pourtant), son goût prononcé pour la couleur vire ici ou là au pittoresque. Par ses choix, Léo Ferré s’inscrit à rebours de la musique savante de son temps, qui privilégie le son sur la ligne, la sensation sur le sentiment. De Sacs et de Cordes le montre sans détours : la démarche compositionnelle de Ferré est déjà en place, dans tout son figement premier. Elle ne changera pas fondamentalement lors de ses développements toscans, quelques vingt ans plus tard, alors que le paysage de la musique contemporaine se sera enrichi de plusieurs propositions qui auraient pu offrir des solutions esthétiques passionnantes à Ferré, s’il s’en était tenu informé. L’évolution formelle de l’oeuvre a donc plus à voir avec la modification de l’énonciation ferréenne, liée quant à elle à l’évolution de l’écriture poétique. Or, on notera ici la coexistence d’une poésie très classique et d’une prose pleine des promesses imprécatoires à venir, ces deux pôles ne se rejoignant sur disque qu’en 1970, avec "Le Chien". Malgré de piètres conditions d’enregistrement ne rendant pas justice à l’oeuvre (orchestre étriqué, sans grande dynamique et se brouillant dans les passages complexes), malgré les interprétations vieillottes des différents chanteurs (sauf Gabin, savoureux !), l’ensemble n’est tout de même pas dénué d’ambiances de toute beauté, où l’on peut déceler l’influence essentielle de Maurice Ravel (Debussy dans une moindre mesure).







La tenancière d'un immeuble parisien est retrouvée poignardée et le commissaire Boucheron arrive sur les lieux, bientôt rejoint par l'Inspecteur Chef Lambert. Opposés en méthodes et en convictions, les deux policiers rivaux mènent chacun leur enquête et pénètrent dans la vie privée des locataires. Sous le couvert d'une apparence bourgeoise et feutrée, tous avaient des raisons de haïr la victime et tous se révèlent suspects. Il y a Picking, le lanceur de couteaux dont une des lames, disparue, est retrouvée ensanglantée chez Corbeau, son voisin kleptomane







Andreas Winkelman, séparé de sa femme, vil en solitaire dans une vieille ferme au sein d'une île isolée. Il converse parfois avec un vieux reclus, Johan Andersson, qui est à peu près son seul compagnon. Un jour, Anna Fromm, mutilée depuis l'accident de voiture où son mari et son fils trouvèrent la mort, vient chez lui utiliser son téléphone. Après son départ, Andreas trouve dans son sac, qu'elle a oublié, une lettre de son mari lui expliquant les raisons pour lesquelles il la quitte. Andreas va chez Anna lui rendre son sac et la trouve en compagnie de Elis Vergerus, un architecte cynique et de sa femme, Eva, créature tourmentée qui cherche un sens à sa vie.






Elizabeth Vogler, célèbre actrice au théâtre, s'interrompt brusquement au milieu d'une tirade de la pièce Électre. Elle ne parlera plus. D'abord soignée dans une clinique, son médecin l'envoie se reposer au bord de la mer en compagnie d'Alma, une jeune infirmière.
Les deux femmes se lient d’amitié. Le silence permanent d'Elizabeth conduit Alma à parler et à se confier. La découverte d’une lettre dans laquelle Elizabeth divulgue cette confession à son médecin provoque alors une crise relationnelle profonde.











Anna et Esther, deux sœurs, accompagnées du petit garçon d'Anna, voyagent dans un pays imaginaire dont elles ne comprennent pas la langue. La maladie nerveuse d'Esther les oblige à s'arrêter pour quelques jours dans un grand hôtel aux immenses corridors déserts. Les relations entre les deux sœurs sont extrêmement tendues car chacune représente un type de femme absolument différent.

Alors que l'incommunicabilité est un des thèmes majeurs de l'œuvre de Bergman, il l'illustre ici de deux façons supplémentaires, assez exceptionnelles dans sa filmographie :
Tout d'abord, il place l'intrigue dans un cadre étranger. En dehors de quelques rares films comme celui-ci ou L'Œuf du serpent, tous les films de Bergman se déroulent en Suède. Au problème de relations entre les deux sœurs se superpose celui de la relation avec l'environnement, et l'incompréhension de la langue et de ce qui se passe à l'extérieur.
Mais d'une certaine manière la présence de l'enfant remet les choses en perspective, via son regard sur un monde qu'il a l'habitude de ne pas comprendre.







Chargé d'ans et d'honneur, le Docteur Borg a de fréquents cauchemars lui rappelant que le terme de sa vie est proche. Par un matin de printemps, après une nuit douloureuse, il prend sa voiture pour se rendre à l'Université de Lund, où collègues et amis se préparent à fêter son jubilé médical. Sa belle-fille Marianne l'accompagne pour retrouver son mari. Au cours du trajet, le Docteur ne va cesser de méditer sur son existence et d'évoquer les événements tendres ou douloureux qui la marquèrent.

Dans la filmographie d'Ingmar Bergman, les Fraises sauvages suit Le Septième Sceau (Det sjunde inseglet, 1957). Les deux films sont un succès immense pour le réalisateur qui a acquis une véritable reconnaissance avec Sourires d'une nuit d'été (Sommarnattens leende, 1955). Le film a pour acteur principal Victor Sjöström, par ailleurs pionnier du cinéma suédois. Ingmar Bergman lui avait déjà confié un rôle dans Vers la joie (Till glädje). Les Fraises sauvages est sa dernière contribution cinématographique.




La vocation de réalisateur de René Laloux naît de son travail à hôpital. Il se sert en effet des dessins des malades pour réaliser un film d'animation en couleurs, Les Dents du singe, en 1960. Après cette expérience, il se consacre au cinéma d'auteur en collaboration avec le peintre et écrivain français post-surréaliste Roland Topor. Tous deux tournent Les Temps morts en 1964, puis l'année suivante Les Escargots qui reçoit de nombreuses récompenses dans les festivals internationaux. Si le rythme lent et lugubre du premier dessin animé, en noir et blanc, s'oppose en apparence à la vivacité du second, en couleur - l'histoire d'un jardinier dont les larmes font pousser de gigantesques laitues - ces deux films ont en commun leur qualité plastique. Ayant délaissé un temps le dessin d'animation pour la peinture, Laloux y revient avec un long métrage qu'il prépare, toujours avec le dessinateur Topor, de 1969 à 1973. A sa sortie, ce dessin animé de science fiction, La Planète sauvage (1968), tiré d'un ouvrage de Stefan Wul, reçoit un bon accueil du public comme de la critique. Lui sont notamment accordés le prix spécial du jury au Festival de Cannes de 1973 et le prix du jury international au XIème Festival du Film de Science Fiction de Trieste. En 1982, cette fois en collaboration avec le dessinateur Moebius, l'auteur du célèbre Lieutenant Blueberry, Laloux tourne à Budapest un autre long métrage, Les Maîtres du temps (1980) qui raconte l'histoire de Piel, un petit orphelin qui vit coincé sur une planète nommée perfide et dont le seul ami et sauveteur, Jaffar, ne peut communiquer avec lui que par l'intermédiaire d'un micro. Le troisième long métrage, Gandahar, 1987, fondé sur les dessins de Philippe Caza, connaît un succès mitigé en Europe mais se vend bien aux Etats-Unis et au Japon. Son auteur demeure l'un des plus éminents représentants du dessin d'animation français.
Victime des frelons géants de la planète Perdide, Claude périt. Tout juste a-t-il le temps d'envoyer son garçonnet, Piel, dans la zone des Dolons où il ne risque rien. Relié à Piel par radio, Jaffar, ami de Claude, doit venir rechercher le gamin. Changer de trajectoire, ce n'est pas du goût du prince Matton, renversé de son trône par les sbires de la Réforme et recueilli, avec sa compagne Belle et son trésor, par Jaffar. En route, Jaffar passe prendre le vieux Silbad, jadis victime des frelons de Perdide, et bien utile pour aborder la planète hostile. Montent aussi à bord deux passagers clandestins, Jad et Yul, gnômes télépathes sensibles à la puanteur des idées mauvaises. Surtout celles de Matton, empêché à temps par Belle de diriger Paul vers les frelons et qui préfère s'enfuir sur Gamma 10 à bord de la navette annexe. Jaffar veut récupérer l'engin. Tous deux sont faits prisonniers par les Xuls de Gamma 10. Matton, repenti, se sacrifie; Jaffar, aidé par Yul et Jad, s'en sort. Ce sont les sbires de la Réforme qui poursuivent maintenant l'équipage pour reprendre le trésor de Matton. Pendant ce temps, le pauvre Piel se trouve coupé de ses amis et subit l'attaque des frelons. Le vaisseau de Jaffar, à proximité de Perdide, est pris dans une tempête magnétique. Tous les passagers se réveillent dans le vaisseau-hôpital des Maîtres du Temps. Ceux-ci ont colonisé Perdide en la projetant 60 ans en arrière. Découverte de Yul et Jad: Piel et Silbad ne font qu'un. Le vieil homme est venu sauver l'enfant qu'il avait été.


Sur une planète fabuleuse où poussent des plantes étranges, tentaculaires ou cristallines, vivent les Draags. Ceux-ci ressemblent peu aux Oms. Pourtant, ils ont adopté les Oms, minuscules survivants d'une autre planète et certains adolescents Draags ont le droit d'élever un Om et de jouer avec lui. Ainsi, un Om nommé Terr est adopté par une jeune Draag, Diva. Celle-ci, pour ne pas le perdre, l'a revêtu d'un collier. Terr est heureux. Diva lui permet d'apprendre avec elle ses leçons et lui aussi, profite de la science diffusée par les écouteurs. Mais la situation s'aggrave. Les Draags, réunis en conseil, s'aperçoivent de l'intelligence des Oms et de leur organisation. Ils décident de désomiser. Terr choisit cette période pour s'enfuir avec les écouteurs de Diva. Il est recueilli par la communauté de l'Arbre Géant, où se rassemblent les Oms. Peu à peu, Terr convainc ses semblables d'apprendre la science des Draags... Sur les murs apparaissent, un jour, des ordres de « désomisation ». Les Draags attaquent et des milliers d'Oms périssent. Terr et quelques autres parviennent à réparer une fusée abandonnée par les Draags et rejoignent la Planète Sauvage. Ils constatent que là, dans des statues géantes, les Draags puisent leur « vitalité ». Ils brisent les statues. Affolés, les Draags décident de faire la paix avec les Oms. Ceux-ci ont le droit de rejoindre la Planète Sauvage qu'ils nomment « Terre », où ils s'installent et s'organisent.


Un paysan pleure sur ses chétives salades... Celles-ci grandissent démesurément. Les escargots mangent les salades... Eux aussi grandissent en détruisant le paysage. Le calme renaît. Le paysan rescapé pleure sur ses chétives carottes. Attention aux lapins !

•01 - Le joueur de Turlututu •02 - Le curé de Falène •03 - La Marion •04 - Fait et faire •05 - Le nageur •06 - Derrière chez nous y'a z'un pt'it bois •07 - Quand la boîteuse va t'au marché •08 - Les baigneuses •09 - Les cloches de chez nous •10 - Les mères d'à présent •11 - Femme du monde •12 - Le curé du Vesinet •13 - La puce •14 - Le doigt gelé •15 - Il était une bergère •16 - En revenant du Piémont •17 - Au clair de la lune •18 - Dans une tour de Londres •19 - Malbrough s'en va en guerre •20 - Les filles de La Rochelle •21 - La femme du routier •22 - Sur la route de Louviers •23 - Les trente brigands •24 - Les moeurs •25 - Ah vous dirais-je maman •26 - Le roi de Provence •27 - La petite ouvrière •28 - Le vieux curé de Paris •29 - Les deux soeurs •30 - A la claire fontaine •31 - Le 31 du mois d'août •32 - Ah le petit vin blanc •33 - Le bon roi Dagobert •34 - Les nuits d'une demoiselle •35 - Le manchon •36 - La mère Michel •37 - Irma la douce •38 - Marseille, tais-toi Marseille •39 - La petite Huguette •40 - L'artilleur de Metz •41 - ça c'est d'la musique •42 - La bourrée du matelot •43 - Le furet du joli bois


Mouchette, une adolescente taciturne, dont le père est alcoolique et la mère gravement malade, vit dans la solitude. Un soir d'orage, alors qu'elle rentre de l'école, elle s'égare dans la forêt. Elle accepte l'hospitalité d'un braconnier qui abuse d'elle. En rentrant chez elle, Mouchette assiste à la mort de sa mère, sans avoir le temps de se confier à elle...
Distribution:
Adrien Borel (crédité sous le pseudonyme « André Guibert ») : le curé de Torcy
Marie-Monique Arkell : la comtesse
Nicole Ladmiral : Chantal
Jean Riveyre : le comteLe jeune curé d'Ambricourt (Claude Laydu) subit l'hérédité de sa famille d'alcooliques et se nourrit uniquement de sucre, de pain et de mauvais vin. Sa santé s'en ressent. Il tient un journal intime sur lequel il couche les difficultés qu'il rencontre à se faire accepter par ses paroissiens dans cette campagne d'Artois. Les petites filles, surtout Séraphita (Martine Lemaire) se moquent de lui au catéchisme. Il confie ses problèmes au curé de Torcy (Armand Guibert) qui l'envoie se faire ausculter par le docteur Delbende (Antoine Balpêtré) et lui conseille d'avancer avec prudence pour conquérir la confiance de ses paroissiens. Le jeune prêtre ne suit pas ce conseil et se heurte au comte (Jean Riveyre) qu'il sait être l'amant de l'institutrice (Nicole Maurey) engagée pour instruire sa fille Chantal (Nicole Ladmiral), une adolescente qui déteste sa mère (Marie-Monique Arkell). Cette dernière est une femme brisée, ayant perdu la foi depuis la mort prématurée de son jeune fils. Le jeune curé est ensuite bouleversé par la mort du docteur Delbende, une mort qui ressemble à un suicide. Il s'entête à vouloir ramener la comtesse dans la religion et il y parvient. Mais elle meurt d'une crise cardiaque au cours de la nuit suivante. Les rumeurs incriminent le curé. Il part consulter un médecin à Lille et rencontre auparavant le cousin de Chantal, Olivier (Jean Danet), un homme qui commande un régiment de la légion étrangère. À Lille, le jeune curé apprend qu'il souffre d'un cancer de l'estomac. Réfugié chez Dufrety (Bernard Hubrenne), un prêtre défroqué vivant avec une femme, il meurt en affirmant que « tout est grâce ».
Fondé sur la voix intérieure du prêtre autant que sur les séquences filmées, ce film est l’adaptation de Journal d'un curé de campagne, un roman de Georges Bernanos publié en 1936 et récompensé par le prix de l'Académie française.
Fidèle à l'esprit de l'écrivain, Bresson épure au maximum le récit en composant une suite de séquences d'une exemplaire sobriété. À tel point que François Truffaut a pu dire de ce film, qu’il admirait particulièrement, que chacun de ses plans est « aussi vrai qu’une poignée de terre ». Bresson limite le plus possible les expressions et les intonations de ses comédiens professionnels (par la suite, il ne travaillera d’ailleurs plus qu’avec des amateurs, qu’il appellera des « modèles »). S’imposant une distance remarquable par rapport à son sujet : « un homme qui raconte ses perpétuels états d'âme », il se refuse à tout effet mélodramatique et à toute interprétation mystique.
Film profondément religieux et chrétien, Journal d'un curé de campagne est aussi l'exploration du comportement d'un être rebelle en proie à une idée fixe, ce qui est une constante dans l'œuvre de Bresson. S’abstenant de tout « psychologisme », comme de tout jugement de valeur, l’auteur montre uniquement ce qui lui semble suffisant de dévoiler, faisant ainsi du Journal d'un curé de campagne une œuvre envoûtante et mystérieuse.


Cora Vaucaire, de son vrai nom Geneviève Collin, née le 22 juillet 1918 à Marseille, est une chanteuse française, surnommée La Dame Blanche de Saint-Germain-des-Prés. Elle est la veuve de Michel Vaucaire. Longtemps habituée à défendre les textes de Jacques Prévert sur scène (elle est la créatrice des Feuilles mortes), elle s'est peu à peu imposée comme une des plus subtiles interprètes de la chanson française, faisant connaître Barbara (Dis quand reviendras-tu ?), Léo Ferré (Les Forains) ainsi que le québécois Raymond Lévesque (Quand les hommes vivront d'amour).

Mise en scène : Vittorio Cottafavi
Assistants réalisateur : Duccio Tessari, Franco Franca
Scénario :Ennio De Concini, Mario Guerra ,Carlo Romano et Duccio Tessari

Distribution:
Belinda Lee (VF : Nadine Alari) :Valeria Messalina

Spiros Focas (VF : René Arrieu) : Lucius Maximus
Carlo giustini (VF : Michel Gatineau ) :Lusio geta
Gian carlo Sbragia (VF : Roger Rudel ) : Aulo Celsus
Arturo Dominici (VF : Jean-Pierre duclos ) :Callius Silius
Arianna Galli /Ida Galli/ Evelyn Stewart (VF : Janine Freson) :silvia
Giulio Donnini (VF : Michel Roux ) : Narcissus

Marcello Giorda (VF : Claude Peran ) : Empereur Claudius
Annie Gorassini (VF : Sophie Leclair ) : Servante de Messaline
Mino Doro (VF : Serge Sauvion ) : Sulpicius
Aroldo Tieri: Pirgo Pollinice
Giuliano Gemma: Marcellus
Spartaco Nale (VF : Marcel Bozzuffi ) : Pipulinus
Mimmo Poli : un ivrogne
Alfio caltabiano:un lutteur
Narration: Claude Bertrand


En 41, Caracalla, l'empereur fou est assassiné et Claudius lui succède. Au cours d'une orgie, le centurion Lucius Maximus franchit la clôture de la maison des Vestales, rencontre Valeria, novice vestale : au premier regard naît un amour mutuel ; quelques jours plus tard, Lucius est envoyé prendre un commandement en Arménie : Valeria, fiancée à Claudius, a usé de son crédit pour éloigner l'officier. Quatre ans plus tard, Lucius Maximus revient. Il constate que l'impératrice Messaline est honnie par tout le peuple, et retrouve deux amis de jeunesse : le centurion Lucius Geta, qui est fidèle à l'impératrice, et le sénateur Aulus Celsus qui défend la plèbe, même contre les prétoriens de Messaline venus pour les spolier de leur terre.


01 - Tam di delam

Il y aura 400 ans le 15 juillet 2006 que Rembrandt est né à Leiden. Son style est toujours sans égal. Plus de 100 de ses chefs d'oeuvres y sont commentés.
La Ronde de Nuit y reçoit une attention toute particulière. Un restaurateur nous fait découvrir le secret de la technique de Rembrandt. Puis nous marchons dans les pas du peintre dans les villes contemporaines de Leiden et Amsterdam.
Le cd-rom 'Printstudio' permet la reproduction en couleur de 49 tableaux, eaux-fortes et documents officiels de Rembrandt, mais aussi de quelques cartes très rares de Leiden et Amsterdam.


Le caralogue du dvd (en anglais):
01. Faust - Gounod - Air des bijoux (Le sceptre d'Ottokar)
L'Île mystérieuse est un feuilleton télévisé français en six épisodes de 52 minutes diffusé en 1973 sur la première chaîne de l'ORTF.
Réalisation : Juan Antonio Bardem et Henri Colpi
Auteurs & scénaristes : Juan Antonio Bardem, Jacques Champreux et Jules Verne (d'après son roman)

Distribution:
Omar Sharif : Le capitaine Nemo
Gérard Tichy : Cyrus Smith
Philippe Nicaud : Gédéon Spilett
Ambroise Bia : Nab
Jess Hahn : Pencroff
Rafael Bardem : Harbert
Gabriele Tinti : Ayrton
Mariano Vidal Molina : Bob Harvey
Rik Battaglia : Finch
L'ingénieur Cyrus Smith, son domestique Nab, Gédéon Spilett (journaliste), Pencroff (marin), le jeune Harbert (élevé par Pencroff à la mort de son père, le capitaine de Pencroff) et Top, le chien de Smith, fuient en ballon dirigeable Richmond, quartier général de l'armée sudiste où en tant que nordistes, ils étaient retenus prisonniers. Le ballon finit par s'écraser sur une île au large de la Nouvelle-Zélande où les rescapés vont s'organiser en une micro-société de Robinson Crusoé, aidés par la découverte d'une boîte remplie de munitions et d'outils. A bord d'un petit bateau construit par leurs soins, ils explorent l'île toute proche, où ils trouvent Ayrton (personnage des Enfants du capitaine Grant), naufragé vivant dans des conditions déplorables, qu'ils emmènent sur leur île. Une tempête les surprend, et ils ne doivent leur salut qu'à un feu allumé par on ne sait qui, grâce auquel ils sont en mesure de se repérer. Les anciens camarades d'Ayrton, des pirates, surviennent peu après et manquent de tuer les naufragés. Leur bateau pirate est détruit sans aucune explication logique, et plus étrange encore, les corps des pirates morts ne présentent aucune blessure. Autre singularité, Harbert contracte une maladie dont l'apparition inexpliquée d'une bouteille de sulfate de quinine le sauvera. Tous ces mystères s'éclairciront lorsque les naufragés comprendront que leur île est en réalité le port secret du capitaine Nemo (un des principaux personnages de Vingt mille lieues sous les mers) : c'est lui qui leur donna la boîte miraculeuse, lui qui alluma le feu qui les sauva de la tempête, lui qui détruisit le bateau et tua les pirates grâce à un pistolet électrique, lui encore qui leur fournit la bouteille qui sauva Harbert de la mort. Le capitaine Nemo ne tardera pas à mourir de vieillesse, et le volcan de l'île, entrant en éruption, ne laissera aux naufragés qu'une mince bande de terre pour se réfugier. Le navire Duncan, alerté par une bouteille à la mer du sort d'Ayrton, les sauvera d'une mort certaine.
Épisode 1: L'évasion

Épisode 2: Les Naufragés De L'Air

Épisode 3: Le Territoire Interdit

Épisode 4: L'Abandonné

Épisode 5: Le Drapeau Noir

Épisode 6: Le Secret De l'Ile

2 DVD contenant 7 épisodes: Le somnanbule, La valise, Le sculpteur, La cleptomane, Le coup de fil, La princesse russe, La vicomtesse. Cette série a été tournée du 12/09/1966 au 18/10/1966 en 7 épisodes de 26 mn chacun. Quelques précisions sur cette série de la société de télévision Coty, intitulée L'Amateur ou SOS Fernand: chaque épisode a été réalisé par un metteur en scène différent. Le premier est signé par Peter Yates. Fernandel y joue le rôle d'un vieux garçon qui dirige un service de dépannage moral: "Il n'y aura pas de dialogues, mais seulement ma voix intérieure. Ca peut donc s'adapter dans toutes les langues. Pour l'instant, le seul que ça n'amuse pas, c'est moi: pour les nécessités de la synchronisation, je passe toute la journée à contempler ma bobine. Alors le soir, forcément je me dégoûte!" commentait Fernandel.



