samedi 6 février 2016

Pollet-1971-L'amour c'est gai, l'amour c'est triste


L'amour c'est gai, l'amour c'est triste
+ Présentation par Jean Douchet
1968 - 1hre 35
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L'amour c'est gai, l'amour c'est triste
+ Présentation par Jean Douchet
1968 - 1hre 35
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Court extrait
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Réalisation : Jean-Daniel Pollet
Scénario : Jean-Daniel Pollet et Remo Forlani


Distribution:

Claude Melki : Léon

Bernadette Lafont : Marie

Jean-Pierre Marielle : Maxime

Chantal Goya : Arlette

Marcel Dalio : Monsieur Paul
Jacques Doniol-Valcroze : Le premier client
Vassilis Diamantopoulos : Le client grec
François Dyrek : Rigouille
Remo Forlani : Le gros Momo
Henri Guybet : un ami de Léon
Luc Moullet : un client pour Arlette en costume rayé
Denise Péron : La voisine
Jacques Robiolles : Philippe
Rufus : Charles
Christian de Tillière : un client
Dominique Zardi : l'employé des bains-douches




Dans le faubourg St Antoine, Léon est tailleur et travaille dans un appartement où sa soeur, Marie, qui passe pour voyante, est en réalité une prostituée, ce qu'ignore Léon, jusqu'au jour ou Maxime le « protecteur » de celle-ci, le lui révèle - grosse déception ! C'est alors qu'apparaît dans la maison une petite provinciale que Marie a rencontrée le matin. La jeune fille voulait se suicider ; Marie l'a réconfortée et invitée à s'installer dans l'appartement. Léon tombe amoureux d'elle sans oser se déclarer. Marie décide de renoncer à se prostituer. Maxime en est désolé et fait la grève de la faim, mais la petite provinciale qui avait fui avec un ancien client de Marie réapparaît et est d'accord pour prendre sa suite, à la satisfaction de Maxime. Léon lui paiera de sa poche les sommes que les clients auraient du verser. A tous, il déclare que celle-ci est absente. Peu après, ne se sentant pas faite pour le métier qu'elle n'a d'ailleurs pas eu l'occasion d'exercer, elle repart dans sa province. Maxime et Marie réconciliés s'en vont. Léon reste seul avec sa déception.










Chantal Goya

2 commentaires:

Adam Eterno a dit...

Quel chouette film ! Le plaisir de revoir Claude Melki, la Bernadette et un jeune Marielle. Du bonheur, quoi ! Merci Ric.

Monde en Question a dit...

Claude Melki (interprétation géniale) sauve cette comédie.