jeudi 21 juillet 2016

Christian-Jaque-1954-Nana



Nana
1955 - 2 hres
Generic MPEG-4 | 720xz544 pixels | Mp3 | 1,42 Go





Nana
1955 - 2 hres
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Martine Carol
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Réalisation : Christian Jaque
Scénario : d'après le roman de Émile Zola
Adaptation : Jean Ferry, Albert Valentin, Christian Jaque, Henri Jeanson
Dialogue : Henri Jeanson
Assistants réalisateur : Raymond Vilette, Roland Bernard



Distribution:

Martine Carol : Nana, la cocotte entretenue





Charles Boyer : Le comte Muffat

Jacques Castelot : Le duc de Vandeuvres
Jean Debucourt : Napoléon III
Walter Chiari : Fontan
Noël Roquevert : Le banquier Steiner

Dora Doll : Rose Mignon


Elisa Cegani
: La comtesse Sabine Muffat


Paul Frankeur : Bordenave
Pierre Palau : Vénot, le directeur de conscience
Nerio Bernardi : Le prince de sardaigne
Dario Michaelis : Fauchery
Daniel Ceccaldi : Le lieutenant Philippe Hugon
Marguerite Pierry : Zoé, la domestique de Nana
Luisella Boni : Estelle Muffat, la fille

Jacqueline Plessis : L'impératrice Eugénie
Odette Barancey : Hortense, l'habilleuse de Nana
Germaine Kerjean : La Tricon
Nicole Riche : Marguerite Bellanger
Fernand Gilbert : Le boucher
Daniel Mendaille : Le valet
Jacques Tarride : Mignon
Paul Amiot : Le commissaire
Charles Lemontier : Le vétérinaire
Marcel Rouze : Justin, le maître d'hôtel
Marcel Charvey : Le créancier



Née en 1852 dans la misère du monde ouvrier, Nana est la fille de Gervaise et de Coupeau dont l’histoire est narrée dans l'Assommoir. Le début du roman la montre dans la gêne, manquant d’argent pour élever son fils Louiset qu’elle a eu à l’âge de seize ans, faisant des passes pour arrondir ses fins de journées. Ceci ne l’empêche pas d’habiter un riche appartement où l’un de ses amants l’a installée. Son ascension commence avec un rôle de Vénus qu’elle interprète dans un théâtre parisien : elle ne sait ni parler ni chanter, mais son déhanchement affole tous les hommes, qui rêvent de la posséder. C’est le cas notamment de Muffat, haut dignitaire de l’Empire, pourtant homme chaste et d’une grande piété, que Nana ruine et humilie tout au long du roman. Muffat n’est pas la seule de ses victimes : d’autres sont conduits à la ruine, en particulier Steiner, se suicident (Georges Hugon, Vandeuvres), volent (Philippe Hugon), deviennent des escrocs (Vandeuvres).

Elle se met néanmoins un moment en ménage avec un homme qu’elle aime, le comédien Fontan, un homme violent qui finit par la battre et qu’elle quittera pour la prostituée Satin, dont elle sera follement amoureuse. Après avoir épuisé toutes ses économies, elle acceptera la manne financière proposée par Muffat qui désire par-dessus tout en faire sa maîtresse. Cette liaison le mènera au bouleversement total de son être, de ses convictions dévotes, son comportement probe et ses principes intègres, il s’abaissera à une humiliation inhumaine et une complaisance révoltante, contraint d’accepter les moindres caprices de Nana qui lui fait subir les pires infamies jusqu’à lui faire accepter la foule d’amants qu’elle fréquente, alors qu’il n’exigeait d’elle que fidélité en échange de la fortune et de l’honneur qu’il lui sacrifie.

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Scène finale
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Fin du film: Muffat étrangle Nana

Fin du roman: Ne pouvant rembourser toutes ses dettes, Nana disparaît.
Plusieurs mois après, elle revient à Paris voir son fils atteint de la variole, elle contracte la maladie et en meurt en juillet 1870. (à l'aube de La débâcle)





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2 commentaires:

Pat a dit...

c'est mieux qu'à la télé ici ! pas de danger qu'on voit une rediffusion avant longtemps (il y en avait une qui était prévue en début d'année et qui a été annulée)

Ghost Dog a dit...

Encore un grand merci!!
...Toujours a la recherche de la version TV avec Veronique Genest (pas la meilleure peut-être mais c'est affaire de nostalgie), si quelqu'un la croise quelque part...