mardi 8 mars 2016

Baratier-1976-La Ville-Bidon + Bonus

La Ville-Bidon
1976 - 1hre 25
DivX 5,0 | 608x432 pixels | Mp3 | 1 Go

La Ville-Bidon
1976 - 1hre 25


Réalisateur: Jacques Baratier
Scénaristes: Jacques Baratier, Christiane Rochefort, Daniel Duval, Hervé de Luze, Slim Bouchoucha

Distribution:

Bernadette Lafont (Fiona)
Corinne Gorse (Zette)
Françoise Lebrun (Lolotte)
Michèle Rameau (Michèle)
Nicole Karen (la femme du jeune cadre)
Françoise Choay ("Les Affaires Sociales")
Daniel Duval (Mario)
Yvan Lagrange (Philippe)
Jean-Paul Rousselet (Clovis)
Jean-Claude Fortin (Léon)
Pierre Rousseau (Fernand)
Jean Droze (l'huissier)
Robert Castel (Castel)
Jacques Baratier (le sociologue)
Jean-Pierre Darras (Monsieur Brunet)
Xavier Gélin (un jeune cadre)
Roland Dubillard (le gardien)
Pierre Scheffer (l'architecte)
Lucien Bodard (le député-maire)
Claude Jaeger (le promoteur)
André Voisin (l'ingénieur)


Avec son équipe, constituée notamment d'un architecte et d'un promoteur, un député-maire veut construire les bâtiments d'une ville nouvelle sur un terrain occupé présentement par une décharge et un bidonville. Des manifestations ont lieu contre des expulsions dont sont victimes certains occupants des bidonvilles. Le promoteur contacte Brunet, le propriétaire du terrain de la décharge, et lui propose une affaire : s'il accepte de donner une partie de ses terrains à la municipalité, celle-ci y construira des équipements collectifs et le reste des terrains à vendre verra sa valeur multipliée par mille. Bien entendu, le promoteur se réservera la moitié des bénéfices. Le député-maire et son entourage décident de confier à un sociologue une enquête sur la cité de transit où ont été relogées certaines familles expulsées des bidonvilles. Le député espère que le sociologue, naïf et plein de bonne foi, arrivera à la conclusion : supprimer cet endroit invivable. Le sociologue interroge Fiona, une jeune fille qui connaît bien les lieux. Celle-ci dénonce l'alcoolisme et la promiscuité qui provoquent la mésentente des foyers. Le gardien de la cité confirme ces dires. Le sociologue découvre l'univers des ferrailleurs qu'il juge plutôt sympathiques en dépit d'un certain racisme à rencontre des ouvriers portugais ; ilsjouent à Ben Hur en utilisant comme chars des carcasses de voitures traînées par d'autres voitures. La nuit, ils se réunissent et se donnent à eux-mêmes des concerts-spectacles insolites. Le cadavre d'une jeune fille assassinée a été abandonné dans la décharge. Constamment à l'écart, individualistes, les ferrailleurs sont les premiers à être accusés. Au cours d'une poursuite en voiture, par la police, l'un d'entre eux, Mario, l'ami de Fiona, meurt dans son véhicule renversé. Ce drame n'empêche pas, quelque temps plus tard, le député-maire d'inaugurer avec fierté les bâtiments d'une ville nouvelle. Mais, très sceptique, un gardien d'immeubles déclare que tout cela sera pourri avant vingt ans.





Bonus

Dewever-1956-La crise du logement

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2 commentaires:

robert a dit...

Bravo pour ces posts : Baratier est un cinéaste à la production rare et limitée. J'ai pu voir ces films (les deux, Piège et la ville bidon à la cinémathèque fr, ayant la chance d'être du coin). Goha avec Omar Sharif est le plus beau que j'ai pu voir : une sorte de conte moyen-oriental très somptueux, plus classique cinématographiquement (surtout comparé à Pièges). Baratier ne s'est jamais vraiment répété d'un film à l'autre et même son impayable film érotique de commande, "Vous intéressez-vous à la chose ?", évoque aussi la spéculation immobilière et la transformation de la banlieue parisienne !! Bref un réalisateur très intéressant, intransigeant et atypique. Malheureusement, une oeuvre trop brève, souvent entravée par les inimitiés qu'il s'est attirée. Merci

TANYA a dit...

Et bien je voulais vous remercier grandement pour votre travail, moi qui suis une grande passionnée du cinéma des années 60 et 70 et des actrices comme Simone Signoret 'avoue avoir été gatée sur ce blog de découvrir des films que je n'avais jamais vu ! Mille mercis