jeudi 7 janvier 2016

Blanc-1972-La vieille fille

La vieille fille
1972 - 1hre 25
Mp4 | 734x480 | AAC | 1,2 Go






La vieille fille
1972 - 1hre 25
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Réalisation : Jean-Pierre Blanc
Scénario : Jean-Pierre Blanc
Musique : Michel Legrand


Distribution:

Annie Girardot : Muriel Bouchon



Philippe Noiret
: Gabriel Marcassus


Marthe Keller : Vicka


Édith Scob : Édith, femme de Monod

Jean-Pierre Darras : Sacha

Michael Lonsdale : Monod

Catherine Samie : Clotilde

Maria Schneider : Mome

Lorenza Guerrieri : Punaisa
Albert Simono : Daniel
Claudine Assera : La servante


A la suite d'un incident mécanique, Gabriel se voit obligé de passer huit jours dans un hôtel de Cassis. Dans la salle à manger ou sur la plage aux galets, il rencontre parfois Muriel. Il l'approche, il lui parle, se heurte à son mutisme, finit par la faire sourire, lui propose une promenade... La méfiance de Muriel se dissipe peu à peu; elle l'attend, s'étonne quand il arrive en retard, l'écoute ou l'interroge, jalouse même une employée trop cajoleuse... Tous deux se détachent d'un entourage qui se signale par ses excentricités; puis la séparation vient. Un espoir demeure.



Le film fut sorti en salle comme « roue de secours », les espoirs des producteurs sur leurs autres films n'ayant pas été fondés. La Vieille Fille fut alors un réel succès. Le film ne peut être considéré comme un chef d'œuvre, mais correspond bien à la comédie de mœurs à la française.


Le Français moyen en vacances y est dépeint de façon un peu caricaturale. Par exemple : les femmes attrapant des coups de soleil faute de crème solaire, les acrobaties sur la plage pour mettre son maillot de bain, les rédactions peu inspirées de courrier aux familles... La vie de l'hôtel est aussi croquée de façon mordante : patrons et clients aux mains baladeuses, employés mal embouchés, le dessert servi à un client alors que l'autre n'en est qu'à l'entrée (sardine en l'occurrence). Annie Girardot est remarquable : son personnage subit avec stoïcisme tout au long du film questions et réflexions apparemment anodines mais usantes sur son statut de femme célibataire et sans enfant.







2 commentaires:

grumo a dit...

Merci. Pour moi, l'un des meilleurs films d'Annie Girardot (si vous saviez comme vous me faites plaisir en le proposant...). Une chronique délicate et drôle au ton particulier, un peu grinçant. Le réalisateur n'a, hélas, jamais fait mieux que ce premier film. Vous qui ne le connaissez pas et qui passez, découvrez le.

Citizen a dit...

Merci pour ce joli film, qui fait la part belle aux seconds rôles.
Mention spéciale à Edith Scob, les yeux et le visage si expressifs. Elle jouait encorerécemment : vue il y a peu dans Didine (Vincent Dietschy) et L'Heure d'été (Olivier Assayas), et ses fameux yeux sont toujours les mêmes 40 ans après !
Et bien sûr Michael Lonsdale, indémodable ecclésiastique !