lundi 21 décembre 2015

Resnais-1961-L'année dernière à Marienbad




L'année dernière à Marienbad
1961 - 1hre 45
Generic MPEG-4 | 720x304 pixels | AC3 | 1,4 Go





L'année dernière à Marienbad
1961 - 1hre 45
---

---
Réalisation : Alain Resnais
Assistant : Volker Schloendorff
Scénario et dialogues : Alain Robbe-Grillet

Photobucket

Distribution:

Delphine Seyrig : A, la femme



Giorgio Albertazzi : X, l'homme
Sacha Pitoëff : M, le joueur invétéré
Françoise Bertin : un personnage de l'hôtel
Luce Garcia-Ville : un personnage de l'hôtel
Héléna Kornel : un personnage de l'hôtel
Françoise Spira : un personnage de l'hôtel
Karin Toche-Mittler


Photobucket
Photobucket
Photobucket

Pierre Barbaud : un personnage de l'hôtel
Wilhelm von Deek : un personnage de l'hôtel
Jean Lanier : un personnage de l'hôtel
Gérard Lorin : un personnage de l'hôtel
Davide Montemuri : un personnage de l'hôtel
Gilles Quéant : un personnage de l'hôtel


Photobucket

Dans un palace de ville d'eau allemande, au cours d'une soirée théâtrale, un homme rencontre une femme et s'efforce de la faire se souvenir, ou de la persuader qu'un an auparavant, à Marienbad, elle lui a promis de partir avec lui. Tantôt dans les salons de l'hôtel, tantôt dans le parc, tantôt dans la chambre de la jeune femme, il sera là, toujours insistant, persuasif, inquiétant.

Photobucket

Et le film se déroule tantôt au présent, tantôt au passé, tantôt au futur, reprenant sans cesse le débat de l'héroïne qui lutte contre un souvenir dont elle n'est pas sûre, ou dont elle ne veut pas, ou qu'elle souhaite ; tantôt l'acceptant, tantôt le repoussant, tantôt le désirant. Un autre homme, son mari ou son amant, essaie de la retenir un instant ; mais sans avoir donné de réponse positive à celui qui l'assiège, elle part se perdre dans le labyrinthe du grand parc à la française où cet homme n'est pas sûr de la rejoindre.

Photobucket

  • Prix Méliès en 1961
  • Lion d'or à Venise en 1961






1 commentaire:

Anonyme a dit...

Ce film est très beau, très inquiétant aussi, envoûtant. Merci,
T.