mardi 27 septembre 2016

Zetterling-1964-Älskande par


Älskande par
Lea amoureux
1964 - 1hre 58 - VoSt Fr/Eb/Spa (.srt)
Generic MPEG-4 | 664x400 pixels | Mp3 | 1,57 Go



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Älskande par
Lea amoureux
1964 - 1hre 58 - VoSt Fr/Eb/Spa (.srt)
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Réalisation : Mai Zetterling
Scénario : Mai Zetterling et David Hughes
D'après l'œuvre d'Agnes von Krusenstjerna

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Distribution:

Harriet Andersson : Agda Frideborg
Gunnel Lindblom : Adele Holmström, née Silfverstjerna
Gia Petré : Angela von Pahlen
Anita Björk : Petra von Pahlen
Gunnar Björnstrand : Dr Jacob Lewin
Eva Dahlbeck : Madame Landborg

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Angela, Adèle, Agda se retrouvent à la clinique d'accouchement du Dr Jacob Lewin. Chacune revoit son passé sentimental. A la mort de sa mère, Angela, fillette d'une douzaine d'années, est recueillie par sa tante Petra von Pahlen, qui lui voue une affection exclusive. Dans le pensionnat ou, jeune fille de 18 ans, on l'envoie parfaire son éducation, elle se lie avec Stanny Landborf mais est l'objet des troubles avances de Mlle Erika, la surveillante.

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Au cours d'une nuit de Saint-Jean, elle devient la maîtresse d'un quinquagénaire, l'archéologue Thomas Meller, dont elle attend l'enfant à naître, Thomas a, naguère, été aussi l'amant de Petra, mais celle-ci a refusé la maternité qu'elle accepte maintenant par personne interposée. Quel que soit le caractère psychologique et social qui aurait déterminé le propos de l'auteur, l'accumulation des désordres évoqués, les images audacieuses, une parodie sacrilège, la conception pessimiste de la vie, nous obligent à rejeter ce spectacle.

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Xvid | 664x400 | Mp3 | 1,6 Go 
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Lien de téléchargement: https://uptobox.com/f69nm2qc6ez4

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Harriet Andersson
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Gunnel Lindblom
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Anita Björk



5 commentaires:

Monde en Question a dit...

Merci pour le partage de ce film peu connu. Le cinéma suédois existe en-dehors d'Ingmar Bergman qui fut fascinée par l’idéologie nazie

Walden a dit...

D'accord avec vous en ce qui concerne le cinéma suédois
Mais excusez-moi de corriger votre commentaire, Bergman dans son livre "Laterna magica" (si je ne dis pas de bêtises) parle d'un voyage qu'il a fait adolescent en Allemagne, à Weimar. Et pendant son adolescence, il a en effet été fasciné par le nazisme sous l'influence de sa famille. Il n'a jamais adhéré à un parti, et, revenant adulte sur cette épisode de sa jeunesse, il se décrit comme naïf et crédule.
Je n'excuse pas ce que je vois comme un errance, mais on ne peut pas, d'une phrase, peindre toute la vie d'un homme avec des propos si grave.
Bien à vous.

Walen a dit...

http://next.liberation.fr/culture/1999/09/08/bergman-s-explique-sur-ses-annees-naziesle-realisateur-confesse-a-une-journaliste-ses-sympathies-de-_282772

Monde en Question a dit...

"Je n'excuse pas ce que je vois comme un errance, mais on ne peut pas, d'une phrase, peindre toute la vie d'un homme avec des propos si grave."

Mon propos est peut-être excessif, mais ce fut ma réaction après le visionnage de The Serpent's Egg - L'œuf du serpent dans lequel Bergman fait la leçon !

Il est de bon ton de louer Ingmar Bergman et de conspuer Leni Riefenstahl alors qu'ils ont tous les deux admirés Hitler sans adhérer au Parti nationale-socialiste.

L'errance de Bergman a quand même duré pendant 10 ans (de 18 à 28 ans) et jusqu'en 1946, soit après la chute de l'Allemagne nationale-socialiste.

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L'article de Libération contient une erreur factuelle : "En 1936, Ingmar Bergman, alors âgé de 16 ans […]."
Non car, né en 1918, il avait 18 ans en 1936... et Hitler était au pouvoir depuis 3 ans.

Walden a dit...

Bonsoir,
Je ne voudrais pas étendre outre mesure la polémique, c'est un site cinéphile, mais les cinéastes étant également porteurs de vues philosophiques, politiques, etc.
J'ai en horreur le "bon ton", mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous concernant Leni Riefenstahl : on ne peut pas dire que Bergman ait filmé de près Hitler. Et son oeuvre est dans sa quasi totalité postérieure à cette période.
Pour revenir à ces années de jeunesse de Bergman, c'est une fascination liée à un conditionnement familial et social, fascination pour une réalité politique lointaine. Bergman le dit lui-même: tout c'est écroulé comme un château de cartes quand il a découvert l'horreur de l'univers concentrationnaire. Le jeune Bergman n'est pas Heidegger.
Je n'ai pas encore vu L'oeuf du serpent, donc je vais aller vite le voir!
Bien cordialement,
Walden