dimanche 29 décembre 2013

Autant-Lara-1968-Les patates

Les Patates
1968 - 1hre 30
Generic MPEG-4 | 688x416 | Mp3 | 1,12 Go



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Les Patates
1968 - 1hre 30
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Réalisation : Claude Autant-Lara
Scénario : Jean Aurenche, Jacques Vaucherot, Claude Autant-Lara, d'après le roman de Jacques Vaucherot
Dialogues : Jean Aurenche
Assistants réalisateurs : Claude Clément, Jean-Paul Cadéac

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Distribution:

Pierre Perret : Clovis Parizel •  • Henri Virlojeux : Le père Parizel •  • Bérangère Dautun : Mathilde Parizel •  • Pascale Roberts : Fifine •  • Odette Duc : La mère Parizel •  • Jacques Balutin : P'tit Louis •  • Rufus : Larobesse •  • Bernard Lajarrige Le maire •  • Lucien Hubert : Le Père Guignard •  • Jean Luisi : Un agent de police •  • Odette Duc : La mère de Clovis •  • Pierre Collet : Le paysan •  • Claude Confortès : Un agent de police •  • Hubert de Lapparent : Bayochet •  • Jeanne Allard : Paulette •  • Gérard Buhr : Serge •  • Marc Eyraud : Maurice •  • René Havard : l'homme au cigare •  • Luce Fabiole : La Mère Guignard •  • Christine Aurel : La voyageuse •  • Gaël Delon : Henri •  • Laurent Delon : Jacques •  • Jean-Pierre Igoux : Ernest, le douanier •  • Colette Proust : L'institutrice •  • Georges Douking : Le voisin de P'tit Louis

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À Bourg-Fidèle, petit village des Ardennes, il est devenu de plus en plus difficile pour Clovis Parizel, ouvrier de fonderie, de nourrir sa famille. Un jour, il arrive à son dernier sac de patates. Sa femme, Mathilde, lui conseille d'aller voir les parents d'un camarade de guerre, Les Guignard, prisonnier en Allemagne, pour leur apporter la lettre qu'il a reçu de leur fils et leur demander quelques patates. D'abord hésitant quand à cette idée, c'est sur une suggestion de son beau-frère, douanier, qui lui conseille de se les faire envoyer par chemin de fer, qu'il décide finalement de passer en zone libre. Sans laisser-passer, il est obligé de descendre du train en arrivant en zone libre mais ayant oublié son chapeau, il parvient à remonter dans le train, pendant que les Allemands lui tourne le dos.

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Arrivé sur place, il apprend que les Guignard ne font plus de patates mais ces derniers, touchés par la gentillesse et la sensibilité de Clovis, décide de lui donner quelques kilos de hâtives, qu'il rapporte dans une valise. Seulement, il lui faut regagner la zone occupée et il décide d'y passer dans un camion, caché sous des sacs de blés, et dans lequel il fait la connaissance d'une jeune femme qui essaie de rejoindre la Belgique. Alors qu'ils se reposent dans un bois, deux gendarmes arrivent et accidentellement, Clovis laisse échapper quelques patates dans le fossé. Ces derniers les ramassent et repartent aussitôt. Mais elles seront récupérés par Clovis.

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De retour chez lui, il ne tarde pas à les planter, attirant les regards de tous les habitants, notamment celui de Larobesse, qui lorgne lui aussi sur la récolte. Soucieux à l'idée qu'on puisse les lui voler, Clovis construit une grosse clôture autour de son champ en y mettant une porte et un cadenas. Mais un matin, il se rend compte que quelqu'un rôde la nuit autour des patates et que des doriphores sont en train d'envahir les récoltes. Il décide d'y mettre une serrure mais le même scénario se reproduit. Un soir, après une violente dispute avec sa femme, après avoir cassé deux chaises, il est reveillé par les cris de Maurice, le gérant du magasin, complètement ivre, qui lui dit que sa femme, Fifine, est dans son champ de patates avec un inconnu... Enfourchant sa pelle, Clovis se rend sur place et ne tarde pas à reconnaître son beau-frère, qui est en fait l'amant de Fifine, à moitié nu. Au même moment, les Allemands débarquent dans le village.

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Ces derniers ne tardent pas à être eux-aussi interessés par les patates. Un soir qu'il monte la garde avec son père, deux jeunes officiers tentent de fracturer la porte. Clovis se jette sur eux et une violente bagarre s'ensuit. Au même moment, l'un des officiers sort une arme et tire sur le père de Clovis. Ce dernier ramène son père, dans une brouette, sous les saluts des militaires Allemands et des habitants, réveillés par le coup de feu...

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2 commentaires:

Francis a dit...

Un film simple et touchant, avec un Pierre Perret tres émouvant. Excellent choix, Richard.

Anonyme a dit...

Quel bonheur de retrouver ce film, attachant et dramatique - la chronique de gens simples dans la tourmente de l'histoire et une seule obsession pour tout le monde: Manger... et découvrir soudainement, que de simples patates valent de l'Or.. une découverte qui aura le goût du Sang. un dernier très beau film d'Autant Lara, réalisé pour la télévision je crois. Bon je bavasse, je bavasse.. un Grand MERCI Richard pour ce petit bijou.