dimanche 23 mars 2014

Granier-Deferre, Denys-1982-Que les gros salaires lèvent le doigt


Que les gros salaires lèvent le doigt
1982 - 1hre 34
DivX 5,0 | 640x368 | WMA | 682,8 Mo



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Que les gros salaires lèvent le doigt
1982 - 1hre 34
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Réalisateur: Denys Granier-Deferre   
Assistants réalisateur: Bertrand Arthuys, Norbert Damman et Luc Goldenberg   
ScénaristeS: Jean-Marc Roberts et Yves Stavridès   
Auteur de l'oeuvre originale: Jean-Marc Roberts

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Distribution:

Jean Poiret : André Joeuf
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Michel Piccoli : José Viss
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Daniel Auteuil : Jean-Baptiste Lumet
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Marie Laforêt : Mme Joeuf
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Florence Pernel : Odile, la fille de Joeuf
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François Perrot : Calot
Pierre Pernet : Fabre
Tchéky Karyo : Sébaz
Nadia Barentin : Madame Ciré
Christian Colin : Desmarais
François Lalande : Vézir
Jeanne Lallemand : Nathalie, la fille de Joeuf
Michel Pilorgé : Gatti
Max Mégy : Ponte
Christian Charmetant : Blampain
Bernard Marcellin : Arnaud
Chantal Deruaz : Solange
Gérard Chaillou : Sulser
Patrick Bouchitey: Lenoir

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Pas la moindre petite lettre! Qu'à cela ne tienne, José s'approprie le courrier de ses voisins, malgré les remontrances de Jean-Ba (Jean-Baptiste Lumet), son filleul, qui l'entretient. Jean-Ba travaille dans un cabinet d'assurances. Son patron, Monsieur Joeuf, a décidé d'offrir à ses employés, pour les récompenser, un week-end chez lui à la campagne. Impossible d'y échapper. Tous se retrouvent donc dans la somptueuse demeure de Joeuf, où ils font la connaissance des deux filles et de la femme de leur patron, la mystérieuse Rose. Première déception: les "gros salaires" coucheront sur place, mais les autres iront à l'hôtel. Pendant le dîner, Lumet apprend par une indiscrétion volontaire d'une des filles Joeuf, que cette charmante et bucolique invitation cache des intentions peu louables: Joeuf prépare en effet une "charrette". D'où chantage de la part de Lumet. D'apéritifs en sandwichs au gigot, de siestes forcées en visites de la région, de parties de ballon-prisonnier en poker, le week-end se passe, agrémenté par les faveurs que dispensent généreusement les deux filles Joeuf. Sans compter que José fait irruption au milieu de ce petit monde, et qu'il obtient une substantielle augmentation de salaire pour Lumet, toujours par le chantage. Le dimanche après-midi, Joeuf dévoile ses intentions. Pour licencier quatre des "gros salaires", il organise une séance de chaises musicales. Ceux qui sont éliminés font de plus ou moins glorieuses sorties. Malgré tout, Joeuf se sent soulagé. Voilà une bonne chose de faite. Ensuite viendra le tour des petits salaires. A Rose, son âme damnée, de lui concocter un nouveau plan.

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DivX 5,0 | 640x368 | WMA | 682,8 Mo



Florence Pernel

3 commentaires:

MamboSapin a dit...

Merci pour cet excellent film.
C'est vraiment toute une époque, très très kitch. Unique et savoureuse.
Merci Francou

gogole a dit...

Kitsch, avec le recul, peut-être (comme notre époque ne manquera pas de le paraître à son tour, dans au plus tard 10 ans).

Sinon, une thématique tout ce qu’il y a de plus actuelle (les licenciements au sein d’une PME), me semble-t-il, avec déjà le cynisme de ces « années fric » qui pointe le bout de son nez...

Je retiendrai surtout des numéros d’acteurs au meilleur de leur forme (Piccoli, Auteuil, mais aussi et surtout Poiret, ainsi que les seconds rôles) pour ce film injustement tombé dans l’oubli...

Merci !

will a dit...

Le titre peut être trompeur (comme il pu me tromper pendant longtemps), mais ça serait passé à côté d'un excellent film, avec de très bons acteurs, sur un sujet assez sombre... merci de le proposer !!