jeudi 11 décembre 2014

Allégret, Marc-1958-Un drôle de dimanche


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Un drôle de dimanche
1958 - 1htr 30
DivX 3,11 | 720x576 pixels | Mp3 | 690 Mo



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Un drôle de dimanche
1958 - 1htr 30
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Réalisation : Marc Allégret
Scénario : Serge de Boissac
Adaptation-Dialogue : Serge de Boissac, Pascal Jardin, Jean Marsan
Assistants réalisateurs : Pierre Gautherin, Claude Beddouk
Chanson : de Paul Misraki et Jean Broussole Le temps d'aimer chantée par Danielle Darrieux
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Distribution:

André Bourvil : Jean Brévent
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Danielle Darrieux : Catherine Brévent
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Arletty : Mme Juliette Armier
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Cathia Caro : Caroline Armier
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Jean-Paul Belmondo : Patrick
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Roger Hanin : Robert Sartori
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Jean Lefebvre : le concierge de l'agence
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Colette Richard : Mireille, la secrétaire • Jean Wall : M. Saunier • Roger Hanin : Robert Sartori • Fernand Sardou : le brigadier • Jean Ozenne : le représentant de l'agence • Jean Carmet : le pompiste • Nicolas Vogel : Chartier, un dessinateur • André Philip : le gendarme attendant le bus • Jean-Louis Allibert : le portier du Plaza • Olivier Darrieux : un copain de guerre • Charles Bouillaud : le réceptionniste • Henri Coutet : un serveur au restaurant • Pierre Durou : une personne attendant le bus • Michel Subor : un élève du cours • Michel Vocoret : un élève du cours • Georges Demas : le chauffeur de la voiture • Marcel Bernier : le bistrot du Brandy • Gisèle Grimm : la secrétaire de Sartori

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Rédacteur concepteur à « Publi-Paris », Jean Brévent a été abandonné par sa femme, Catherine, il y a cinq ans. De cela, il ne s'est jamais remis. Un jour, il rencontre par hasard Catherine dans l'autobus et amorce avec elle la conversation des gens qui s'aiment encore et n'osent se l'avouer. Catherine descend. Il la suit, la volt pénétrer dans un immeuble et, guettant sa sortie, se souvient des principales étapes de leur vie. Leur rencontre à la fin de la guerre ; elle est pharmacienne, lui officier couvert de gloire. Leur vie commune à Paris, où Catherine s'adapte mal à une vie matériellement modeste. Enfin, leur séparation. Revenant à la réalité, Jean poursuivant sa filature, découvre que Catherine l'a quitté pour vivre avec son plus vieil ami de guerre, Robert. conçoit aussitôt un plan de vengeance. Invitant Catherine à venir le voir à « Publi-Paris », il s'y fait passer pour le directeur général et lui demande de venir avec Robert, le dimanche suivant, dans sa propriété de campagne où ils régleront la question de leur divorce.

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Catherine accepte, mais ira seule. Pour jouer son rôle de directeur, Jean a emprunté la voiture de son patron et la propriété d'une amie. Cette amie, Mme Amier, découvrant qu'en réalité Jean à l'intention de tuer sa femme, suit le couple avec sa fille le jour du rendez-vous. Au cours d'une halte, Catherine apprend par Mme Amier et à l'insu de Jean, que son mari n'est pas directeur de « Publi-Parîs » ; qu'il ne lui a pas pardonné sa trahison et a l'intention de la tuer quand ils seront arrivés dans la propriété. Par amour et repentir de sa faute, elle continue pourtant à jouer le jeu jusqu'au bout. Dans la propriété, Jean s'apprête à tuer sa femme. Celle-ci accepte entièrement son châtiment et ne cherche pas à fuir. Mais, à l'instant où nous touchons au drame, Jean tombe à l'eau. Catherine ne peut retenir son rire et Jean, de l'eau jusqu'à la ceinture, pitoyable, lui crie à la fois sa haine, son amour et son désespoir. Le soir même, tout orgueil étant aboli, ils se retrouvent réconciliés pour toujours.

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DivX 3,11 | 720x576 pixels | Mp3 | 690 Mo


Danielle Darrieux
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Cathia Caro
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2 commentaires:

Simon a dit...

Bonjour

Liens de secours en 700 Mo

1958 - Un drole de dimanche
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http://bayfiles.com/file/69r5/bB8U5L/Un_dr
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Amitiés, Simon

Jo a dit...

Belle découverte que ce film ! Arletty, épatante ! Chacune de ses répliques est un grand moment.
Danielle Darrieux, quelle classe ! Malgré une ambiguité, jusqu'à la dernière séquence.
Et Bourvil... Cette homme transpire la bonté. Sa naïveté, sa maladresse, son innocence... Tout ça le rend encore plus proche de nous. Il est de ces rares acteurs qui font qu'on en oublie qu'il joue.
Par contre Belmondo, dans un de ces premiers rôles je pense est mauvais, mais alors... Ca en est presque drôle !
L'histoire en elle-même n'est pas renversante. Pour le coup ce sont les acteurs qui sauvent ce film.