mardi 13 janvier 2015

Clair-1930-Sous les toits de Paris+Bonus

Sous les toits de Paris
1930 - 1hre 20
AVI | H.264 | 720x528 | Mp3 | 1,6 Go


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Sous les toits de Paris
1930 - 1hre 20
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Court extrait
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Réalisateur : René Clair
Scénario : René Clair
Dialoguiste : René Clair
Assistants-réalisateur : Marcel Carné, Georges Lacombe, Jacques Houssin

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Distribution:

Albert Préjean : Albert
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Pola Illéry : Pola
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Gaston Modot : Fred « le dur »
Edmond T. Gréville : Louis
Delphine Abdala : La buraliste
Bilboquet alias Bill-Bocketts (ou Bill Bocket) : Émile, le voleur
Raymond Aimos : Un gars du « milieu »
Paul Ollivier : Un client du café
Léon Courtois : L'inspecteur
Raymond Blot : Un membre de la bande à Fred
Édouard Francomme : Un membre de la bande à Fred
André Michaud : Un agent
Louis Pré fils : Le locataire du troisième
Eugène Stuber : Un membre de la bande à Fred
Louis Zellas : Le consommateur jaloux

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Dans un quartier populaire de Paris, Albert, un chanteur des rues, habite dans une chambre sous les toits car il n’est pas bien riche. Il rencontre la belle roumaine Pola dont il tombe amoureux, mais il n'est pas le seul dans son cas puisque son grand ami Louis et le truand Fred sont aussi sous le charme. Un soir, Pola n'ose rentrer chez elle car Fred lui a volé sa clef et elle ne se sent pas en sécurité. Elle passe la nuit chez Albert qui, en gentleman, dort à même le sol et laisse son lit à Pola. Ils décident rapidement de se marier, mais le destin les en empêche car Émile, un voleur, dépose chez Albert un sac rempli du produit d'un cambriolage. Albert est envoyé en prison, Pola se console avec Louis. Un mois plus tard, Émile est à son tour arrêté et admet qu'Albert n'était pas son complice, ce qui permet la libération de ce dernier. Furieux du retour d'Albert, Fred, qui venait de retrouver Pola, fâchée avec Louis, décide de se battre avec lui, au couteau. Louis accourt pour sauver Albert, les deux camarades se retrouvent, mais leur amitié s'assombrit lorsque chacun prend conscience que l'autre est amoureux de Pola. Finalement, Albert prend sur lui de laisser Pola à Louis.

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Premier film parlant de René Clair, Sous les toits de Paris constitue paradoxalement une réaction du réalisateur contre les excès du cinéma parlant. En effet, le cinéma sonore avait renvoyé la technique cinématographique des années en arrière : les caméras souvent enfermées dans des cabines insonorisées étaient condamnées à l'immobilité. Le film s'ouvre (et se ferme) sur un long travelling. Dans les passages qui se situent dans des endroits qui séparent le spectateur des acteurs par une vitre (la porte-vitrée d'un bistro par exemple), le son des dialogues est tout simplement coupé. Dans d'autres passages (chambre à coucher, bagarre en pleine rue), l'action se déroule dans le noir et n'est rendue compréhensible que par le son et les dialogues.

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--- Les suppléments ---

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-- Paris qui dort 
-- Scènes coupées
 -- Trailer Officiel 

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Pola Illéry

1 commentaire:

Citizen a dit...

J'avais beaucoup aimé Paris qui dort, mais je n'avais jamais vu Sous les toits de Paris. Quel régal ! Gaston Modot le patibulaire et Préjean, l'espiègle sensible n'ont pas pris une ride. Et moi, je ne trouve pas que le mélange cinéma muet-cinéma parlant-cinéma chantant soit désuet.
Je crois avoir lu quelque part que Charlie Chaplin s'était inspiré de René Clair (A nous la liberté!) pour Les temps modernes. A la vision de Sous les toits de Paris, il est évident que ces deux-là ont joués dans le même registre ; on trouve chez eux le même regard pour les petites gens, le même désir de liberté et d'épanouissement, le même attrait pour le mélodrame qui ne tombe pas dans la sensiblerie.
A quand du Douglas Sirk sur ce fabuleux blog ?