mercredi 7 janvier 2015

Melville-1949-Le silence de la mer


Le silence de la mer
1949 - 1hre 24
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Le silence de la mer
1949 - 1hre 24

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 photo aff_silence_mer3.jpgLe silence de la Mer
1949 - 1hre 26


Réalisation : Jean-Pierre Melville
Scénario : d'après le roman de Vercors
Adaptation et dialogue : Jean-Pierre Melville
Assistants réalisateur : J. Guymont, Michel Drach


Distribution:


Howard Vernon : Werner von Ebrennac
Nicole Stephane : la nièce
Jean-Marie Robain : l'oncle
Ami Aaroë : la fiancée de Werner
Denis Sadié : l'ami S.S
Heim Fromm : un officier allemand
Rudelle : un officier allemand
Schimiedel : un officier allemand
Claude Vernier : un officier allemand
Max Hermann : un officier allemand
Georges Patrix : l'ordonnance




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Un homme d'une soixantaine d'années demeure avec sa nièce dans une maison du Dauphiné, occupé pendant la Seconde Guerre mondiale. La Kommandantur envoie un officier allemand loger chez eux.
Pendant plusieurs mois, l'officier, tout imprégné de culture française, essaie d'engager en dépit d'un silence immuable un dialogue avec ses hôtes. Par ses visites quotidiennes du soir, il fait partager sous divers prétextes à l'oncle et à la nièce son amour de la France, de la littérature, de la musique, et son espoir de voir naître du rapprochement entre la France et l'Allemagne une grande Europe. Progressivement, une passion toujours tue se noue entre la nièce et l'officier. Ce dernier essaie par force métaphores peu dissimulées d'éteindre l'indifférence et le mépris qui lui sont réservés.

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Au cours d'une permission à Paris, une conversation avec des amis lui apprend d'abord que la collaboration n'est qu'un prétexte pour détruire la culture française, dangereuse pour l'affirmation du nazisme en Europe. Ensuite il découvre l'existence des camps d'extermination et découvre sous un jour nouveau ses amis d'avant-guerre. De retour en province il décide de quitter le pays pour partir se battre sur les fronts de l'Est.
Après avoir donné les raisons de sa décision à ses hôtes, la nièce lui parlera pour la première et dernière fois en lui adressant un adieu à peine audible. Le lendemain à l'aube, il découvre une coupure de presse d'Anatole France laissée à dessein par l'oncle énonçant qu'« Il est beau qu'un soldat désobéisse à des ordres criminels. » Torturé en son for intérieur, il n'en part pas moins résigné.

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