jeudi 11 juin 2015

Boyer-1954-J'avais sept filles

J'avais sept filles
1954 - 1hre 38
Generic MPEG-4 | 520x416 pixels | Mp3 | 692 Mo

J'avais sept filles
1954 - 1hre 38
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Réalisateur: Jean Boyer
Assistant réalisateur: Jean Bastia
Scénariste: Aldo De Benedetti
Adaptateurs: Jean des Vallières et Serge Véber
Dialoguistes: Serge Véber et Jean des Vallières

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Distribution:

Maurice Chevalier (Comte André de Courvallon)
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Delia Scala (Luisella)




Colette Ripert (Linda)
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Agnès Tanguy (Nadine)
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Maria Frau (Lolita)
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Maria-Luisa da Silva (Blanchette)
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Gaby Basset (Maria-Flore)
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Mimi Médard (Daisy)
Luciana Paoluzzi (Pat)

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Paolo Stoppa (Antonio)
Alfred Pasquali (professeur Corbiggi)
Louis Velle (Edouard de Courvallon)
Robert Destain
Lucien Callamand

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N'ayant plus aucun succès, une troupe de jeunes danseuses de music-hall est licenciée et les jeunes filles, affamées, se désolent. Leur habilleuse, en faisant les valises pour le départ, évoque les heures inoubliables vécues, il y a 20 ans, dans cette même localité de la Côte d'Azur lors de sa liaison avec le comte de Courtvallon. Elle garde en souvenir une bague aux armes du comte dont il lui fit don. Aussitôt les jeunes filles décident de retrouver ce comte de Courtvallon, espérant qu'il les sauvera de la misère.


Louisella,la plus charmante des sept danseuses, se présente chez le comte et se fait reconnaître par lui, prétendant être la fille de l'artiste qu'il aima il y a 20 ans et avec laquelle il vécut des semaines merveilleuses à Capri. Le comte, saisi par la précision des détails donnés, la vue de la bague, retrouve en Louisella l'artiste aban-donnée et se montre un père émerveillé et ravi. L'arrivée d'une seconde puis d'une troisième fille lui donne l'éveil, tandis qu'il s'aperçoit de la disparition de six bagues à ses armes, tenues en réserve pour chaque nouvelle conquête et des fiches de rensei-gnement de ses innombrables liaisons amoureuses, tenues et clas-sées par son fidèle valet de chambre.


Il devient un père paternel de sept filles ravissantes qui s'épanouissent dans son domaine somptueux. Le comte désire éveiller à l'amour son fils, jeune savant entomologiste, et le fera s'éprendre de Louisella, qui a les mêmes goûts que lui. La découverte de la fameuse chenille rose Ramsès par Louisella scellera l'amour des deux jeunes gens. Tout finit bien. Le comte de Courtvallon permettra, par sa générosité, à la troupe, de continuer ses représentations, et Louisella épousera son fils.






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