vendredi 12 juin 2015

Boyer-1955-La Madelon

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La Madelon
1955 - 1hre 30
Generic MPEG-4 | 640x480 pixels | Mp3 | 683 Mo




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La Madelon
1955 - 1hre 30
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Line renaud
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Réalisateur: Jean Boyer   
Scénariste: Jacques Robert   
Dialoguiste: Marc-Gilbert Sauvajon    

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Distribution:

Line Renaud : Madeleine, Jeanne Thullier dite : "La Madelon"
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Jean Richard : Antoine Pichot, le prétendant éconduit
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Jean Carmet : Le soldat Mathieu
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Robert Dalban : L'adjudant La Tringle
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Noël Roquevert : Le commandant Martin
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Roger Pierre : Le caporal Georges Beauguitte, l'amoureux de "La Madelon" • Georges Chamarat : Auguste Thullier, père de "La Madelon" et patron du cabaret "Le Tourlourou" • Gilbert Gil : Un commandant d'aviation chez Maxim's • Jacques Dynam : Le portier de chez Maxim's • Jean Martinelli : Le colonel de Saint-Marc, châtelain et maire de Ganchery • Michèle Monty : Juliette, la fille du facteur, amoureuse d'Antoine • Emile Genevois : Le soldat Alfred • Edmond Cheni : Le gendarme qui arrête Antoine • Michel Flamme : Un capitaine d'aviation chez Maxim's • Jacques Hilling : Le soldat qui dort dans la cabane • Daniel Ceccaldi : Un militaire chez Maxim's • Georges Baconnet : M. Pichot, le père d'Antoine et adjoint au maire • Robert Rollis: Julot, le soldat de Belleville et anarchiste • Guy Pierrault : Un soldat "chasseur alpin" qui entonne la chanson Juliette • Jacques Muller : Un autre "chasseur alpin" • Charles Lemontier : L'aumonier • Luc Andrieux : Un adjudant • Max Amyl : Un capitaine • René Hell : Un habitué du bistrot • Jacques Mancier : Un commandant • Albert Michel : Isidore, le paysan qui prète sa cariolle à "La Madelon"' • Pierre Larquey : Le curé du village • Robert Lombard : Un sergent de l'état major • Jacques Eyser : Le colonel Marois de La Chapelle • Jo Warfield : Sam, un officier américain • Robert Blome : Le caporal patrouilleur belge • Jacques Marin : Le soldat qui réveille celui qui dormait • Jack Ary : Un blessé qui assiste au gala • André Dalibert : Un blessé qui assiste au gala • Georges Demas : Un soldat qui assiste au gala • Robert Destain : L'homme qui déclame une tirade du "Cid" au gala • Jess Hahn : Le général Gibson • André Valmy : Le capitaine Van Meulen, • Odette Barencey : Mme Thullier, la femme d'Auguste et mère de "La Madelon" • Patrick Dewaere : Le jeune Dédé qui porte les pigeons voyageurs

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1914. « Le Tourlourou » est le café de Ganchery, un village de la Marne. La Madelon est la fille du tenancier : alerte, pas bête, courageuse et propre. Elle aime un « caporal en tenue de fantaisie », Beauguitte ; mais elle aime, au-delà, tous ces soldats du 57e qui viennent de gagner la Marne et qui remontent en ligne. Elle a aussi un soupirant ridicule : Antoine, le fils du premier adjoint. Elle l'a planté là, en pleine mairie, en entendant les clairons du régiment. De fureur, l'adjoint a fait, en l'absence du maire mobilisé, fermer « Le Tourlourou » ; Madelon file à Paris, découvre son officier-maire chez « Maxim's » et revient avec l'ordre de réouverture du « Tourlourou ». Sur ce, Antoine, à toute extrémité, écrit une lettre anonyme accusant Beauguitte de songer à épouser une Parisienne. Madelon pleure mais vite prend une décision : elle ne s'avouera vaincue qu'en apprenant la chose de la bouche même de celui qu'elle aime. Elle se met donc en tête de le retrouver et part pour le front. Nous assistons alors aux aventures multiples d'une Madelon bourlinguée de la cour d'un hôpital à l'état-major en passant par les services du deuxième bureau, puis traversant les secteurs anglais et belges pour enfin atterrir dans l'abri d'une tranchée où elle apprend la disparition de Beauguitte. Et, toujours à ses trousses, Antoine qui regrette sa noire machination et qui la sait capable de tout. Résultat : Antoine, pris pour un espion, passe un mauvais quart d'heure ; ensuite de quoi il s'engage. Madelon, elle, croyant Beauguitte mort, se fait infirmière au front. Et nous retrouvons bientôt un Antoine aguerri, médaillé (grâce à une rage de dents.) et qui, rencontrant un Beauguitte évadé et bien en vie, s'emploie à le conduire à Madelon. Cette fois, Madelon ne s'enfuira plus de la mairie.

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Line Renaud
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1 commentaire:

gerhes1990 a dit...

nostalgie quand tu nous tiens