mercredi 17 juin 2015

Boyer-1958-Les vignes du Seigneur

Les Vignes du Seigneur
1958 - 1hre 34
DivX 5,0 | 720x576 pixels | Mp3 | 774 Mo

Les Vignes du Seigneur
1958 - 1hre 34
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Simone Valère et Fernandel
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Réalisation : Jean Boyer
Scénario : D'après la pièce de Robert de Flers et Francis de Croisset
Adaptation : Jean Boyer, Serge Veber, Jean Manse
Dialogue additionnel : Serge Veber
Assistant réalisateur : Alain Roux, Jean Vigne


Distribution:

Fernandel : Henri Levrier, l'ami d'Hubert, producteur de champagne

Pierre Dux : Le comte Hubert Martin de Kardec, le concubin de Gisèle
Béatrice Bretty : Mme Bourgeon, la mère
Simone Valère : Gisèle Bourgeon, la concubine du comte et maîtresse d'Henri

Evelyne Dandry : Yvonne Bourgeon, la fille cadette

Michel Garland : Jack, l'ami anglais d'Yvonne
Jeanne Fusier-Gir : Aline Tremplin, la tante de Gisèle et Yvonne

Lina Rita : Lulu, la "fausse maîtresse" d'Henri
Mag Avril : Marie, la femme du général et l'invitée qui chante
Charles Bouillaud : Jean, le majordome
Charles Lemontier : L'invité barbu
Bernard Musson : L'extra à la réception
Charles Bayard : Le général Margotin des Etapes, un invité
René Worms : Le sénateur invité



Gisèle est depuis dix ans la maîtresse du Comte Hubert de Kardec. Mme Bourjeon, la mère de Gisèle et tante Aline vivent avec le couple. Une autre fille, Yvonne, née d'un autre père et élevée en Angleterre, rentre à Paris ses études terminées. Elle arrive accompagnée d'un jeune Anglais qui ne comprend pas un mot de français. Il ne manque plus que « l'ami de la famille ». Henri Lévrier, absent depuis dix-huit mois, revient enfin auprès de ses amis et la joie est complète. Henri apporte une nouvelle étonnante : il ne boit plus. Personne ne croit beaucoup à sa nouvelle sobriété ; pourtant, si c'était vrai, ce serait un très bon parti pour Yvonne. On reprend les vieilles habitudes. Henri accompagne Gisèle dans les grands magasins. Un jour, il lui avoue la raison qui l'avait conduit à boire : l'amour. L'amour pour Gisèle.


Et de confidence en confidence, ils finissent par se rendre compte qu'ils ont perdu un temps précieux, négligé un bonheur dont ils vont s'empresser, maintenant, de profiter. Henri et Gisèle filent le parfait amour. Un jour, Henri s'enivre et, soudain pris d'une crise de tendresse pour son ami Hubert, lui confesse son chagrin de se savoir « cocu » et que ce soit lui, Henri, qui le fasse « cocu ». Une scène éclate entre Henri et Gisèle au secours de qui arrivent aussitôt tante Aline et Mme Bourjeon. Les trois femmes s'indignent des soupçons d'Hubert, soupçons fondés sur des propos d'ivrogne. Et quand Henri reparaît à la villa, Hubert doute déjà de la vérité de ses confidences. Il se laissera duper d'autant plus facilement qu'une fausse maîtresse, engagée par Henri pour écarter les soupçons de son ami, arrive à ce moment pour confirmer son système de défense. Hubert se décide à épouser Gisèle. Yvonne épousera le jeune Anglais. Henri restera leur ami à tous.












2 commentaires:

Anonyme a dit...

merci pour ce partage

Simon a dit...

Bonjour

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Amitiés, Simon