dimanche 28 juin 2015

Le Chanois-1955-Papa, maman, ma femme et moi

Papa, maman, ma femme et moi
1955 - 1hre 45
Generic MPEG-4 | 592x432 | Mp3 | 979 Mo

Papa, maman, ma femme et moi
1955 - 1hre 45
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Réalisation : Jean-Paul Le Chanois
Scénario, Adaptation : Marcel Aymé, Pierre Véry, Jean-Paul Le Chanois
Dialogue : Jean-Paul Le Chanois
Assistants réalisateur : Brigitte Dubois, Maud Linder



Distribution:

Robert Lamoureux : Robert Langlois, le fils, avocat

Gaby Morlay : Gabrielle Langlois, la mère

Fernand Ledoux : Fernand Langlois, le père

Nicole Courcel : Catherine Langlois, la femme de Robert

Elina Labourdette : Marguerite, la fleuriste


Jean Tissier : M.Petitot, ancien avocat, conseiller immobilier •Robert Rollis : Léon « Alibi », le copain de Robert •Renée Passeur : la dame visitant l'appartement •Marcel Perès : l'entrepreneur immobilier •Sophie Mallet : la concierge de l'immeuble •Luc Andrieux : le déménageur •Madeleine Barbulée : un professeur de l'institut Saint-Beuve •Claire Gérard : La voyante •Palmyre Levasseur : Mme Calomel •Sylviane Humair : la fille de la dame visitant l'appartement •Gabrielle Fontan : la directrice de l'institut Saint-Beuve •Jany Vallières : l'infirmière distraite •Jean Sylvère : un futur papa •Jacques Muller : un invité parlant automobile •Hubert de Lapparent : le commissaire de la course cycliste •Dominique Marcas : la patiente chez la voyante •Claire Olivier : la patronne de la fleuriste •Michel Etcheverry : Georges, l'explorateur ethnographe •Bernard Musson : Maître Parambon, l'huissier •Michel Lallier : Michel, un des jumeaux •François Lallier : François, l'autre jumeaux •Albert Michel : l'employé S.N.C.F •Edmond Ardisson : l'employé du gaz et électricité •Paul Faivre : le curé •Jean Sylvain : le facteur •René Hell : un homme de l'hôtel •Michel Nastorg : Maître Vandale de Cambrai •José Casa : Angelo, l'ouvrier italien •Pierre Ferval : un passant qui interroge le déménageur •Jean Hebey : un passant qui interroge le déménageur •Léon Larive : le concierge de l'institut Saint-Beuve •Amédée : un invité parlant automobile •Henri Coutet : un homme qui amène le panneau de vente •Jean-Paul Le Chanois : le client sourd, chez Robert •Jacques Marin : le garagiste •Laure Paillette : une commère •Christian Brocard : un futur père •Eugène Stuber : un agent •Emile Genevois : un coureur cycliste •Mylène Demongeot : la jeune femme ouvrant la porte •Rodolphe : le chef d'orchestre (sous réserve) •Claude Castaing : un passant qui interroge le déménageur •Jacques Joignant : un danseur à la fête •Balpo : un spectateur au concert



Comédie où nous retrouvons les mêmes personnages que dans le film précédent « Papa, Maman, la Bonne et moi ». « Papa » a vieilli, mais <« Maman » toujours active, gaie et généreuse, saura accueillir sous son toit, malgré l'exiguïté de l'appartement, le charmant jeune ménage au retour de son voyage de noces. Dans l'euphorie des premiers mois du mariage, le climat familial est des plus détendus. Le bonheur des jeunes mariés rappelle à leurs parents les meilleurs souvenirs de leur vie conjugale à son aurore. Mais les dures réalités de la vie en commun, les difficultés pour un jeune avocat de gagner une clientèle font naître les premiers nuages venant troubler la félicité initiale. Bientôt des jumeaux viennent au monde, suivis quelques années plus tard, de deux autres jumeaux ! On étouffe dans ces quelques pièces de l'immeuble montmartrois.


Pour comble de malheur, papa, jusqu'alors professeur au collège Sainte-Beuve, est invité à faire valoir ses droits à la retraite ! Il devra donc travailler à ses recherches, au milieu du bruit et de la turbulence des petits-enfants. Des heurts opposent les générations, des brouilles surviennent, mais une profonde affection lie les membres de cette sympathique grande famille et le projet de papa, sage et prévoyant, décidé à faire construire un pavillon en banlieue, apportera un souffle d'air pur et de détente dans l'atmosphère de la vie quotidienne, souvent chargée d'électricité. Se menaçant réciproquement de se quitter, parents et enfants, si habitués à vivre ensemble, aimant jusqu'aux tracasseries de leur vie quotidienne, ne sauraient se résoudre à se séparer, et le film se termine sur une touchante scène de réconciliation familiale.




1 commentaire:

galmuchet a dit...

Cinéma fraîcheur :) Papa, maman, la bonne et moi (1954) était pas mal non plus ...