vendredi 22 janvier 2016

Dembo-2005-La maison de Nina


La maison de Nina
2005 - 1hre 46
Xivid | 576x304 | Mp3 | 693 Mo






La maison de Nina
2005 - 1hre 46
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Agnes Jaoui 
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 photo aff_maison_nina-3.jpgLa maison de Nina
2005

Réalisateur et scénariste: Richard Dembo
Assistant réalisateur: Olivier Bouffard

Distribution:

Agnès Jaoui (Nina)
Sarah Adler (Marlène)
Katia Lewkowicz (Eva)
Arié Elmaleh (Avner)
Charles Berling (Maurice Gutman)
Adèle Csech (Sylvie)
Jeremy Sitbon (Georges)
Vincent Rottiers (Gabriel)
Alexis Pivot (Jean)
Max Levy (Jules-Marie)
Lola Naymark (Rosette)
...

Pendant la guerre, la "Maison" accueillait les enfants de déportés. Perdue au milieu des bois, la demeure hébergeait une trentaine de pensionnaires autour de la généreuse et autoritaire Nina, maîtresse des lieux. Refuge pour attendre les parents que l'on espère, école également, la Maison est un havre de paix au coeur de la tourmente. Avec des petits riens glanés par Nina, Rosina, la cuisinière italienne, fait des merveilles. Si tous sont juifs, l'éducation y est laïque. Quand arrive la Libération, chacun s'apprête à voir revenir ses parents. Mais la découverte des camps de concentration fait prendre conscience de l'ampleur du génocide. Nina comprend que la Maison est peuplée d'orphelins. C'est auprès des Américains que Nina se ravitaille. La période est douloureuse, mais sereine... Jusqu'au jour où arrivent des adolescents rescapés de Buchenwald. Sortis de l'enfer, dépourvus de repères, ils sont violents, voleurs, insoumis. Nina décide de réorganiser la Maison autour des valeurs traditionnelles de la religion juive. Le quotidien se transforme. L'éducation religieuse est désormais de rigueur, et les rituels anciens prennent toute la place. Si les éducateurs laïques quittent la Maison, les adolescents retrouvent peu à peu une assise, dominent davantage leurs angoisses et, lentement, s'ouvrent aux autres.

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Xivid | 576x304 | Mp3 | 693 Mo

 photo gr_nina-01.jpg
 photo gr_nina-010.jpg


Agnès Jaoui

3 commentaires:

Monde en Question a dit...

Merci pour ce partage,
Film ennuyeux, malgré Agnès Jaoui, comme tous les films politiquement correct.

Ric Quidam a dit...

La scène du train particulièrement. C'est un tableau de transition mais la musique est celle d'un épilogue. Le film est au 2/3 un épilogue en soi.

Ric Quidam a dit...

Une valeur est brisée,la famille, mais une autre la remplace, la religion.