samedi 2 juillet 2016

Christian-Jaque-1941-L'enfer des anges


L'enfer des anges
1941 - 1hre 30
Mp4 | H.264 | 720x480 | AAC | 1 Go


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L'enfer des anges
1941 - 1hre 30
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Court extrait
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 photo aff_enfer_anges-3.jpgL'enfer des anges
1941

Réalisateur: Christian-Jaque
Assistant réalisateur: Jean Darvey
Scénariste: Pierre Véry
Collaborateur scénaristique: Jacques Prévert
Dialoguistes: Pierre Laroche et Jacques Prévert

Distribution:

Louise Carletti : Lucette
Jean Claudio : Le jeune Lucien
Serge Grave : Paul Minain
Marcel Mouloudji : Le jeune Léon
Félix Claude : René La Science
Berthe Tissen : Marie La Planche
Robert Rollis
Sylvia Bataille : Simone
Lucien Gallas : Jean Ballard
René Bergeron : Sulpice, le père de Lucien
Fréhel : La femme Sulpice
Jean Brochard : M. Petitot, le philatéliste
Bernard Blier : Freddy, la patron du bistro
Jean Tissier : Max
Dorville : Le père La Loupe

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Dans un quartier déshérité du Paris de 1939, quelques échantillons d'une faune spéciale gravitent autour d'un couple d'adolescents. Lucien est le rejeton souffre-douleur d'un ouvrier alcoolique, remarié à une mégère; blessé grièvement et abandonné, il est recueilli par Lucette, elle-même traumatisée moralement.
Les comparses sont inquiétants, aussi bien Max, visqueux trafiquant de drogue, que le philatéliste Petitot, un peu trop aimable pour les jeunes garçons, aussi bien le patron du bistrot qui joue les indicateurs, que la bande de gamins abandonnés à eux-mêmes.
Il faudra toute l'énergie d'un chômeur, Jean Balard, pour surmonter l'adversité, sauver Lucette du suicide, protéger Lucien, et remettre les gosses sur le droit chemin. Sous l'œil attendri du clochard La Loupe, qui attend toujours des journées meilleures.

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Louise Carletti
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1 commentaire:

Jo a dit...

Magnifique film ! Il y a longtemps que je ne l'avais pas vu. J'ai particulièrement aimé l'atmosphère et la lumière, comme souvent dans ces vieux films en NB. Parmi les personnages, Dorville, le père La Loupe, est vraiment attachant ! Tout comme Louise Carletti, pas si fragile qu'elle en a l'air. Blier, dans un rôle lui va comme un gant en patron de bistrot. Et puis Fréhel et Mouloudji, que j'ai été heureux de retrouver dans un film.
Bref, merci pour ce film marquant, dur et cruel mais non dénué de solidarité et d'espoir.